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 juliet, I'd do the stars with you, any time

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freed from desire
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pseudo : vespertine (nawal)
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âge : twenty nine, not ready for the thirties.
statut : in a sort of long distance relationship.
métiers/études : capoeira champion & teacher.
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MessageSujet: juliet, I'd do the stars with you, any time   Mer 5 Juil - 14:23



I never want to be second best,
and if there's more to your story,
then maybe I don't want to know the rest

Un sourire a étiré tes lèvres lorsque les traits de Juliet se sont affichés sur ton écran, accompagnés d'un message que, tu l'avoues, tu attendais. Ça faisait trop longtemps, elle était encore partie. Si elle était partie seule, tu n'aurais pas rechigné à envoyer le premier message, prendre de ses nouvelles, bref ce qu'elle a pensé à faire une fois rentrée. Mais elle a voyagé avec Sam, et ils t'ont laissé de côté. Tu n'es pas susceptible, ou rancunier, à vrai dire tu penses pouvoir te vanter d'être très facile à vivre, mais il est question de tes deux meilleurs amis. Tu t'es suffisamment senti à part et délaissé tout au long de ta vie, et tu n'as pas envie de jouer les pauvres petits traumatisés mais c'est un sentiment contre lequel tu as du mal à te battre. Tu n'en diras pourtant rien, par crainte de paraître collant, ou jaloux. Parce que tu ne crées pas de problèmes. Et puis parce qu'il se peut que tu sois réellement jaloux. As-tu tenu la chandelle durant toutes ces années sans même t'en rendre compte ? Tu devrais être content pour eux, si réellement il se passe quelque chose, mais tu te surprends à ne pas apprécier l'idée. Tu essayes de penser à Riley, que tu dois revoir, avec laquelle le courant passe si bien, et qui représente peut-être ta plus belle rencontre. Rien n'y fait, pourtant, parce que c'est Juliet que tu attends devant le bar et que tu te réjouis de voir. Tu ranges tout cela dans un coin de ton esprit lorsque la silhouette de la jeune femme se dessine finalement à quelques mètres de toi. Tes lèvres s'étirent, et tes bras s'ouvrent lorsqu'elle est assez proche que pour s'y blottir. « J'ai presque cru que tu avais oublié où se trouvait le fameux bar », la taquines-tu, tes lèvres rencontrant son front avant que tu ne fasses un pas en arrière.

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Jeu 13 Juil - 22:33

Elle trépigne. Comme une gosse. Elle a dix ans à nouveau et elle sait qu’elle va s’amuser. Elle a quinze ans et l’impression de fuguer de l’appart de ses parents pour rejoindre Nee’ à une soirée. Pourtant, elle en a trente. Le double. Pourtant, rien ne change. Pas ce battement de trop à l’idée d’aller retrouver son meilleur ami, pas ce sourire dont elle ne parvient plus à se délaisser depuis qu’il lui a répondu avec enthousiasme – ce qu’elle a préféré prendre comme de l’enthousiasme après son silence radio trop pesant, à son goût. Ce soir, c’est un tête-à-tête et elle préfère que les choses soient ainsi. Revoir Sam, après la Thaïlande, elle ne se sent pas prête. Il y a trop de choses à expliquer, à dire ; elle ne veut pas risquer de perdre ce qu’ils ont. Et, plus important encore, elle ne souhaite pas mettre Neelam au cœur de tout ça. Elle retrouve la rue du bar et, ne contenant plus son excitation et oubliant ses trente ans à peine soufflés, elle se précipite vers cette silhouette dégingandée. Lui saute au cou. Ses bras s’enroulent autour du cou de Neelam tandis qu’elle laisse sa trace de rouge à lèvre sur les joues du jeune homme. Elle pourrait mourir dans ses bras qu’elle serait heureuse. « Hé ! Je te rappelle que j’ai un GPS dans la tête, moi, m’sieur. Certes, pas très à jour… Depuis quand est-ce qu’il y a des tours dans la rue Montparnasse ?! » New York a changé, trop. Mais pas Neelam et sa tête d’enfant – malgré sa barbe qu’elle adore. Elle passe d’ailleurs une main dans celle-ci, affectueusement. Pourtant, elle ne lui avouera pas qu’il lui a manqué. Pas avant d’avoir bu le verre de trop. A la place, elle lui pince le nez et, après un éclat de rire, pénètre dans le bar. L’ambiance l’enlace aussitôt et elle ne met pas longtemps avant de dénicher une table où elle se laisse tomber. Elle se pencha par-dessus pour observer le jeune homme dans les yeux. « Alors ? Qu’est-ce que t’as fait de beau depuis que j’suis partie ? » Elle a ce sourire sur les lèvres, celui qu’elle ne lui réserve qu’à lui. Elle l’imagine triple champion du monde de capoeira, avec sa médaille et sa coupe d’or exhibées devant lui, comme les preuves de son héroïsme. C’est un peu ce qu’il est, à ses yeux. Neelam, elle l’a toujours admirée, Juliet. Ce petit étranger qui brave tout, sans flancher.

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Mar 8 Aoû - 20:58

Vous êtes des adolescents qui se retrouvent après une trop longue séparation, des adultes qui ne s'assument plus vraiment une fois entre eux. Elle t'a manqué, et les mots sont inutiles pour le lui faire comprendre. Elle le sait, tout comme toi, pas la peine de s'étendre. Elle se jette dans tes bras, à ton cou, et cette étreinte vaut mille mots. Au diable les regards des rares passants, tu n'as plus contemplé ce visage depuis trop longtemps. Sa remarque et cette façon de faussement se vexer t'arrache un rire sincère alors que tu secoues la tête et lèves théâtralement les yeux au ciel. « T'es partie trop longtemps, Juliet, je suis sûr que tu te souvenais à peine de la tête que j'ai. » Tu ris, pas vraiment rancunier. Tu es, au contraire, heureux que ta meilleure amie puisse voir le monde et vivre comme elle l'entend. Tu serais même un peu fier, aussi, de la voir oser. Certes, elle te manque à chaque fois qu'elle disparaît, et tu as eu du mal à encaisser le fait que Sam et elle t'aient laissé en plan, mais tu n'es pas là pour jouer les pessimistes, tout à ta joie de la retrouver. « Comment va Sam ? » Tu ne l'as plus vu non plus depuis un certain temps, et vos relations ont quelque chose de différent ces derniers temps. Tu n'en parleras pas ce soir, pas à moins de boire quelques verres de trop -tu n'as pas forcément l'alcool joyeux en ce moment. Ton rire se mêle à celui de la jeune femme tandis que vous pénétrez dans votre bar, et tu lui emboîtes le pas en direction d'une table, te glissant face à elle sans te départir de ce sourire qui te colle aux lèvres depuis que ce rendez-vous est fixé. « Eh bien... Je ne sais pas, j'ai travaillé, remporté quelques compétitions, rencontré quelqu'un... » Tu lâches la dernière nouvelle comme si ce n'était rien, sachant pertinemment qu'elle va trépigner et demander des détails. « Et toi, grande aventurière, qu'est-ce que tu as vu ? »

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Dim 13 Aoû - 12:48

Le rire qui lui échappe est sincère, presque hystérique. Elle pourrait se vexer, réellement cette fois, de ce que la réponse de Neelam implique, mais elle sait qu’il ne l’a pas dit pour la blesser. Et puis, il a raison. Elle est partie il y a des mois et s’il lui aurait été impossible d’oublier les traits du visage de son ami d’aussi longue date, elle comprend ce qu’il veut dire. Affectueuse, elle passe une main sur la joue du jeune homme en secouant la tête. « Oui, d’ailleurs ton vrai prénom, c’est Dimitri, rassure-moi ? » Elle plisse le nez, lui pince le nez, se détache de lui, finalement. C’est que son téléphone est rempli de photo en tout genre et entre deux ou trois dossiers de photo de chatons perdus et de paysages exotiques, elle a tout un dossier de photo de Sam, Neelam et elle. C’est sa façon de les garder près d’elle, même quand elle est à plusieurs milliers de kilomètres de New York. Souvent nostalgique malgré un planning serré, elle passe ses soirées à observer leurs visages figés, les souvenirs plein la tête. Mais c’est un secret qu’elle ne leur divulguera pas, à moins d’être sous la contrainte d’une bataille d’oreillers. Son sourire se glace une seconde, quand le nom du troisième est prononcé. Sam. Elle se reprend, retrouve un sourire tendre. « Sam va bien. Je suppose qu’il doit être en train de renouer avec l’une de ses innombrables ex. » Elle prend un visage un peu salace mais elle sait que Nee’ aura compris. En vérité, elle n’en sait rien. Sam, elle l’a évité depuis qu’ils sont rentrés de Thaïlande. Depuis qu’ils ont passé cette soirée à s’observer. Depuis qu’elle a évoqué son envie de l’embrasser – et qu’ils ont failli y arriver. Elle n’a pas d’explications à donner à cette brutale annonce et n’a pas envie de se dissimuler derrière l’alcool. Alors elle préfère l’éviter, le temps qu’elle remette un peu d’ordre dans sa vie et ses pensées. Ils entrent, s’installent. Juliet retrouve ses marques, ses habitudes. Son blouson est jeté à côté d’elle et elle s’empreigne très rapidement de l’ambiance si agréable du bar. Elle sourit, toujours, trépigne même. Les info, Nee’ les distille à petites doses. Elle n’est surprise de découvrir qu’il a encore remporté des trophées. Mais elle arrête d’écouter après la bombe qui suit. Ses yeux s’écarquillent, son sourire s’élargit si c’est seulement possible. Elle lui attrape les mains, glousse à moitié. « WHAT ?! Attends, attends. T’as rencontré quelqu’un ? C’est une femme ? Elle ou il tu sais que je ne juge pas, s’appelle comment ? Comment tu l’as rencontré ? Elle ou il bosse dans quoi ? T’as une photo ? J’exige de voir ! » C’est que Neelam a toujours été un peu plus renfermé. Et si Juliet se donne l’impression d’être une grande sœur, elle est sincèrement heureuse que son meilleur ami puisse avoir quelqu’un dans sa vie – même si une partie d’elle a peur d’être totalement évincée. Jusqu’à présent, elle était parmi les rares femmes dans la vie de Nee, qu’une autre s’y intègre lui fait bizarre. Comme à chaque fois que l’un d’eux a eu quelqu’un dans sa vie, en réalité. Mais l’excitation est sincère. Et sa joie aussi. Elle hausse les épaules, porte un ongle à sa bouche. « Oh tu sais, des temples magnifiques, une culture différente. J’ai même pu monter à dos d’éléphant, dis-toi ! Elle était magnifique, elle s’appelle Sidra et elle était si douce ! C’est dingue non ? De se dire qu’on a des zoo tout proches mais qu’on n’a jamais vraiment pris le temps d’approcher les animaux qui s’y trouvent… Enfin, c’est déjà dingue de se dire qu’on enferme des animaux. » Sa tête, elle la secoue à nouveau. La Thaïlande, c’est pas juste un autre pays, c’est carrément un univers différent. Un de ceux qui la fascine. « J’te montrerai les photo si tu veux, à l’occas. » Elle n’a pas son appareil sur elle et si elle a bien quelques photo sur son téléphone, elle n’a pas envie de passer la soirée à se rappeler son aventure à l’autre bout de la planète. « ‘tain, j’ai encore raté tes super prestations de super héro. Dis-moi que t’as une compet’ dans pas longtemps que j’puisse venir t’acclamer après avoir fait des t-shirt à ton effigie… Sauf si tu préfères que j’me fasse tatouer ton nom sur mes nichons ? » Elle fait mine de prendre le temps de la réflexion. Le taquiner aussi, lui a manqué. Bordel, tout lui a manqué, en vérité.

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Mer 13 Sep - 19:24

Elle t'a manqué, Juliet, et t'avais souvent ses traits en tête, son prénom sur les lèvres, plus que lorsqu'elle est à New York, quand la voir t'es possible à tout instant - ou presque. Tu sais qu'elle ne t'aurait jamais oublié, ni ton visage et encore moins ton prénom, mais tu aimes la taquiner à ce sujet, sachant tout de même ne pas aller trop loin. Tu ne lui en veux pas de partir à l'aventure, parfois sans donner de nouvelles ou signe de vie pendant des semaines. Parfois, tu l'envies, aimerais avoir le même sens de l'aventure, le même courage aussi. « Exactement, j'avais peur que tu l'ais oublié. » Tu joins ton rire au sien lorsqu'elle te pince le nez, puis tu songes au troisième, aux abonnés absents ce soir. Il t'a manqué aussi, Sam, ton meilleur ami, ton frère. Tu ne dis rien, mais tu ne manques pas de remarquer le changement, furtif, dans l'attitude et l'expression de la jolie blonde à son évocation. Tu n'es pas très sûr de vouloir comprendre ce que cela peut bien cacher. Tu te contentes d'un demi-sourire amusé, ne souhaitant pas t'étendre. « Si on a de la chance on parviendra à le récupérer à notre prochaine sortie. » En attendant, tu n'es pas mécontent d'avoir Juliet rien que pour toi, surtout s'il s'est produit quelque chose en Thaïlande. Tu ris avant de la suivre à l'intérieur de votre bar, celui que tu ne fréquentes quasiment qu'avec eux puisque tu ne te laisses généralement aller à la boisson qu'avec eux. Tu envisages cependant de revoir Riley ici, en un lieu à la fois familier et pas trop personnel - tout un projet, et un fameux casse-tête. Lorsque tu lui racontes un peu ta vie de ces derniers mois, tu éclates d'un rire franc face à l'enthousiasme débordant de ta meilleure amie, assailli par une multitude de questions que tu as du mal à retenir. « Riley. Elle s'appelle Riley, on s'est rencontrés à une démonstration de capoeira. Mais elle n'habite pas New York... » Tout en terminant de répondre, tu plonges ta main dans ta poche pour en extirper ton téléphone et le lui tendre une fois le profil Facebook de la jeune femme affiché. T'as un sourire un peu idiot sur les lèvres, c'est plus fort que toi. « Ne ris pas, mais on s'est pas encore revus. On en parle, c'est juste qu'on a pas encore eu l'occasion. » C'est du moins ce que tu préfères (te) dire. C'est toujours mieux que d'avouer que tu ne sais plus ce que tu veux, et que du haut de tes presque trente ans cette relation t'intimide toujours un peu. Tu l'interroges donc à ton tour, sur son voyage, avec ton habituel air admiratif, ta soif d'apprendre, de tout savoir. « Je suis jaloux. Genre tellement. Je suis sûr d'être déjà monté sur le dos d'un éléphant, mais je ne m'en souviens plus. » Tu esquisses un léger sourire. Tu n'as plus aucun mal à parler de ton adoption, aussi compliquée les conditions aient-elles été. Tu n'éprouves pas non plus de difficulté à avouer que tu ne te souviens que peu, voire pas du tout, de ton pays d'origine ou de ta famille. C'est normal, on te l'a maintes fois répété, tu étais trop jeune, et surtout tu as subi un sacré traumatisme doublé d'un dépaysement total. En somme, heureusement que tu as rencontré Juliet et Sam très tôt. Tu n'as pas encore décidé que quand, ni même si, tu retournerais en Inde. « Bien sûr que je veux voir les photos ! » Tu n'as jamais manqué les diaporamas de l'aventurière de la bande, voyageant presque à travers les photographies. Elle revient sur tes compétitions, et tu souris à nouveau, retenant un éclat de rire en hochant la tête. « Je dis pas non pour le tatouage, la prochaine est en novembre je crois, t'as encore un peu de temps pour te préparer à graver mon prénom dans ta peau pour toujouuurs. Et je veux un cœur à côté, évidemment. » Tu prends un air très sérieux, avant de jeter un coup d'oeil en direction du bar. « Qu'est-ce que tu bois ? »

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Dim 24 Sep - 14:00

Son rire, il résonne alors que Neelam se prête au jeu. L’espace d’un instant, elle s’imaginer l’appeler Dimitri, elle l’imagine venir de Russie et boire de la vodka à grosses gorgées – bonjour les clichés. Mais, décidément, son ami n’a pas une tête à porter un tel nom et son rire redouble. « Le prends pas mal, mais t’as pas une tête à porter le même nom que le chéri d’Anastasia. » Encore moins à chanter sur un pont – quoique, Juliet est presque certaine que Neelam doit posséder une jolie voix s’il pousse la chansonnette. Le sujet est dérivé, Sam, mis sur le tapis. Le malaise, Juliet le ressent dans ses os mais elle le dissimule. Elle refuse d’impliquer Neelam dans cette histoire qui n’aura probablement jamais de suite – Sam, c’est son bon pote, le frère qu’elle n’aura jamais, rien de plus. Alors elle évoque une ex, probabilité très haute pour que son excuse soit le reflet de la réalité et se glisse dans le bar. « Bien sûr, on le kidnappera s’il le faut ! » Elle a levé un doigt menaçant, ou presque et prend son meilleur air de pirate redoutable. Elle n’y est sans doute pas, elle qui est déjà incapable de tuer une araignée sans pleurer. Elle ne sait pas encore quand sera leur prochaine sortie, mais elle n’a pas très envie d’y penser, en vérité. Aussi, elle est heureuse de pouvoir demander des nouvelles de son meilleur ami et ne manque pas de s’étouffer par un enthousiasme peut-être trop débordant. Neelam avec quelqu’un. Son Neelam, avec quelqu’un. Elle le bombarde de questions, excitée comme une puce, impatiente de pouvoir rencontrer cette jeune Riley. Lorsque vient l’annonce de son absence à New York, Juliet fronce les sourcils. Elle n’est pas bien sûre de comprendre. Encore moins quand Nee lui avoue qu’ils ne sont pas revus – Juliet, elle a l’impression qu’il y a quelque chose de louche, là-dessous. « Oooh, donc elle est amatrice de capoeira ? » Elle prend le téléphone dans ses mains et regarde la photo de profil. « Elle est super mignonne, » qu’elle lâche d’un coup. Et c’est sincère. Juliet, elle est surprise de voir le visage de poupée de la Riley ainsi que son joli regard. Le nœud dans sa gorge, il est là que parce qu’elle n’a encore rien bu. Curieuse malgré elle, Juliet clique sur les onglets du profil de la jeune femme, l’étudie. « Donc, un seul rencard, hein ? Plus vous attendrez, et plus le deuxième sera torride. » Elle sourit mais ses yeux ne font qu’un bref aller vers Neelam. « C’est toi qui es allé l’aborder ou c’est elle qui a fait le premier pas ? » Elle ne sait pas ce qui la dérange le plus, à vrai dire. Les deux, sans doute. Savoir que Neelam a pu aller voir une autre femme ou savoir qu’une autre femme vienne le prendre. « Pourquoi tu prends pas l’avion pour aller la voir un week-end ? » Elle ne peut pas être amère, Juliet, alors elle s’efforce d’être la meilleure amie qu’elle est. Celle qui propose des idées, bonnes ou mauvaises, et qui jette des regards en coin pour inciter Nee à prendre son courage à deux mains. Les questions lui sont retournés et Juliet, elle apprécie parler de ses voyages. L’aventurière en elle ne s’en lasse pas – peut-être qu’elle devrait écrire un livre de tous ses récits de voyage. « Sérieusement ? Remarque, t’étais gosse, si tu savais tout ce que j’ai oublié depuis que j’suis gosse… Ça me paraît tellement loin, tu sais ? Enfin bref, un jour tu remonteras à dos d’éléphant et cette fois-ci, tu l’oublieras pas. » Si c’était autorisé, elle lui aurait payé un tour à dos d’éléphant dans le zoo du coin, mais elle doute que les responsables acceptent. Parfois, elle se dit que pour son anniversaire ou Noël, elle lui paiera le voyage jusqu’en Inde. Jusqu’à présent, elle a toujours été freinée par la réticence qu’elle semblait entendre dans le ton de son ami- une réticence qui semble s’être apaisée, au moins un peu, récemment. Elle glousse et sort à son tour son téléphone jusqu’à parvenir à la galerie de photo et de choisir le dossier sur la Thaïlande. « Y a pas tout, hein… Mais tu me connais, faut que je trie celles sur mon appareil d’abord. » Elle tend le téléphone à Nee, le laisse parcourir les photo, en commente parfois. « Ah ouais, ça c’est un bol de noodle boat, c’est méga bon. J’ai récupéré la recette, je pense que j’essaierai d’en faire. Donc réserve-moi une soirée pour que tu puisses goûter à cette petite merveille gustative. » Elle est hystérique rien que d’y penser – et parler de nourriture lui donne faim, par la même occasion. Alors elle retourne sur les championnats de son héro, de celui qui peut mettre des adversaires K.O. « Je devrai faire tatouer ton visage d’enfant aussi, comme ça je t’aurai littéralement dans la peau pour l’éternitééééé. Et t’inquiète pour le cœur, of course, j’allais en faire un juste à côté. » Evidemment, qu’elle pense. Elle tourne la tête vers le bar, elle aussi, avant de hausser les épaules. « Je sais pas pourquoi je fais semblant de réfléchir. Cocktail maison pour moi. Ah, et prends un truc à grignoter genre tapas ou autre. La prochaine tournée sera pour moi. » Sourire tendre, elle attend les boissons et le plat pour se jeter dessus avec avidité – pour un peu, elle pourrait passer pour une alcoolique.

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Mer 18 Oct - 13:58


Il n'y a que Juliet pour partir dans ce genre de délire sans queue ni tête à propos d'un simple prénom, et tu adores ça. Tu l'adores elle, tout simplement, et c'est l'évidence même. Il ne s'est plus passé un jour sans que tu ne te le répètes depuis votre rencontre, il y a déjà tellement d'années. Sam aussi, évidemment, tu l'adores, il a été et est encore un pilier pour toi, tout comme la jeune femme, mais il y a quelque chose de spécial avec elle. Une chose sur laquelle tu ne souhaites pas vraiment mettre de mots, de peur que tes craintes à son sujet, votre sujet, ne se confirment. « T'en es sûre ? J'trouve que je lui ressemble assez. » Tu tentes de conserver un air sérieux, mais abandonnes rapidement face au rire contagieux de Juliet. Tu en viens ensuite à évoquer l'absence du troisième mousquetaire, apparemment perdu sur le chemin du retour à New York. Pas certain de vouloir en savoir plus, et conscient qu'elle préferera ne pas en parler, tu ne t'attardes pas sur cette absence remarquée. « Il nous aime tellement qu'il pourra pas nous en vouloir. » Tu renchéris sur le kidnapping, mais tout le monde est soulagé de changer de sujet, et tu préfères oublier pour ce soir l'étrange sentiment de ne pas tout savoir. Vous en venez à évoquer Riley, et l'enthousiasme de ton interlocutrice te fait définitivement oublier le problème Sam -jusqu'à ce que tu sois seul et que l'idée te hante à nouveau. « On peut dire ça. Les démos attirent toujours pas mal de gens, Riley a juste été curieuse, on a eu de la chance. » Tu sens bien que cette histoire est trop vague aux yeux de Juliet, étrange, même un peu suspecte. Tu comprends très bien l'étrangeté de la situation, mais tu sais aussi que tu as confiance en Riley, et que ce qui vous retient de vous revoir n'a rien de louche. Tu tends ton téléphone à Juliet pour lui montrer le profil de Riley, et ton sourire s'élargit après son commentaire. Tu ne ressens absolument pas sa légère réticence, tout absorbé que tu es par ton ravissement. Tu sais qu'elles pourraient très bien s'entendre, et tu souhaites que ce soit le cas. « Tu vois toujours le côté pratique », t'exclames-tu en riant, secouant un peu la tête. Elle n'a sans doute pas tout à fait tort, mais encore faut-il que ce second rencard se produise, et même si c'est en bonne voie tu sais que le retour de Ju change tout. Pour toi. Tu joues avec tes doigts comme pour te distraire de cette pensée. « C'est elle. Elle est beaucoup plus courageuse que moi. » Tu souris à nouveau. Tu l'aimes vraiment, aucun doute là-dessus, tu ne lui trouves que des qualités, elle te fascine, et toute parole échappée de ses lèvres t'envoûte. Pourtant, Juliet évoque l'idée de lui rendre visite, et tu te cherches instantanément une excuse. Tu te mordilles la lèvre, haussant une épaule. « J'en sais trop rien... Peut-être parce que j'aime tellement lui parler, et j'ai peur que ce soit différent en face à face. C'est débile, je sais, c'est juste... Je suis bizarre, je suppose. » Un léger rire t'échappe, plus nerveux cette fois. Tu ne sais pas pourquoi, plus tu y penses et moins tu trouves de réponses. A ton tour de poser des questions, les voyages de la blonde te passionnent toujours, et ce même si tu voyages toi-même pas mal dans le cadre de ton boulot. « A moi aussi. » Tu esquisses un sourire léger et un peu nostalgique. C'est vrai, l'enfance te semble lointaine, car au fond tu as le sentiment que dès ton arrivée aux Etats-Unis tu as cessé d'être un petit garçon, tu as été forcé de grandir rapidement pour supporter ce qui t'arrivait. Du moins, jusqu'à ta rencontre avec ceux qui deviendraient tes meilleurs amis. « C'est drôle comme les éléphants n'oublient rien, et nous on oublie tout. » Tu insistes pour voir les souvenirs de Thailande et te saisis à ton tour de son téléphone. « Faudra que tu m'emmènes dans un de tes voyages, promis je te freinerais pas dans tes grandes aventures. » Tu commences à faire défiler les photos. « J'ai un peu peur que tu m'empoissonnes ou mettes le feu à ton appart, mais si tu t'en sors je serais ravi d'y goûter. » Tu te moques gentiment en observant la photo du plat en question. Tu ne dis jamais non à une soirée en sa compagnie, mais lui fais moyennement confiance pour le repas -tu peux parler, toi la catastrophe ambulante incapable de cuire de simples pâtes sans cramer quelque chose. Vous repartez sur toi et la capoeira, après tout Juliet est un peu ta supporter numéro un, et de loin ta préférée. « Ce serait une belle preuve de ton amour débordant et éternel. » Tu ris brièvement, avant de pivoter vers le bar et de t'enquérir de la commande de la jeune femme. « Tout de suite, madame », que tu souris en te levant, lui adressant un clin d'oeil avant de te diriger vers le bar pour commander. Tu récupères vos boissons et les tapas après avoir payé, et retrouves ta place face à Juliet. Tu éclates de rire en la voyant se jeter sur votre petit festin. « Doucement, tu vas t'étouffer, espèce de goinfre. »

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MessageSujet: Re: juliet, I'd do the stars with you, any time   Lun 30 Oct - 19:11

Elle glousse de plus belle alors que Neelam lui répond. Elle a bien eu un genre de crush étrange sur le personnage du film d’animation. Sans doute le côté garçon des rues, tête brûlée et le fait qu’il sache chanter – à l’époque, il lui en fallait peu, à Juliet, pour avoir un semblant de béguin. Mais même si elle ne le dira pas, elle est heureuse que son ami ne ressemble pas au personnage de fiction. Déjà parce que ce dernier a un nez immonde, quand on le regarde de plus près, mais surtout parce qu’elle trouve Neelam bien mieux. Sur tous les points. Il est plus drôle, il est plus touchant avec sa timidité et ses grands yeux parfois un peu perdus. Plus charmant dans son attitude, plus présent pour elle quand elle en a besoin. Elle ne sait pas ce qu’elle serait devenue sans lui, pendant toutes ces années. Sans lui ou sans Sam. Ils sont les piliers de son existence depuis trop longtemps, elle ne peut plus s’imaginer la vie sans eux. Elle ne souhaite pas connaître de vie sans eux, en réalité. Alors oui, elle glousse et se tient la tête un instant avant de la secouer. « Je dirai même que tu es le Dimitri d’Inde et ça, mon cher, ce n’est pas donné à tout le monde ! » Il ne resterait plus qu’à lui trouver une jolie Anastasia. Est-ce qu’elle ose s’imaginer dans le rôle ? L’idée lui effleure l’esprit avant qu’elle ne la repousse. Non. Il lui semble bien que ce qu’ils ont est encore plus précieux. Elle termine son rire par un simple sourire – un large sourire, même, qui dévoile sa dentition et s’étend jusqu’à ses oreilles. « Et au pire s’il nous en veut, on le fera picoler et on prétendra que c’était qu’un rêve. » Elle se frotte les mains avec un air de conspiratrice. Jouer avec l’esprit de Sam, pourtant, ne la ravie pas tellement. Elle l’a fait, en Thaïlande, elle ne veut pas trop se risquer sur ce terrain-là. Et, finalement, le rôle d’Anastasia ne lui sera jamais attribuée, quand bien même elle aurait pu le convoiter. Il y en a une autre en compétition et Juliet, elle préfère taire ce sentiment de méfiance qui lui étreint l’estomac. La jalousie, pourtant, ce n’est pas son truc. Mais Neelam… Neelam est différent. Elle veut le meilleur pour lui et il n’y a aucune fille qui puisse prétendre être suffisamment bien, aux yeux de la blonde. Elle arque un sourcil, plus que dubitative par l’histoire que lui balance son ami. « La chance, ouais. Ou le destin, t’en sais rien. » Elle préfère en plaisanter. Ne rien montrer de son amertume mal placée. Alors quand il lui montre une photo de ladite Riley, elle ravale ce sentiment dégueulasse qui envahi sa bouche d’un coup et lui jette un coup d’œil. Elle est encore plus dégoûtée de la découvrir jolie. Suffisamment jolie pour Neelam, en tout cas. Elle plaisante, sur le ton léger qu’on lui connaît. Elle efface les émotions négatives. « Hé, c’est à ça que servent les amis, » ajoute-t-elle avec un clin d’œil pour Nee. Et au fond d’elle, elle espère sincèrement qu’il y aura un second rencard. Tout autant qu’elle prie pour qu’il n’y en ait pas. Elle ne veut pas voir Neelam avec le cœur brisé ou être déçu par cette relation – elle voudrait le préserver de ces souffrances inutiles. Elle lève les yeux au ciel et secoue la tête à nouveau. « Ah les mecs… En vrai, y a plus beaucoup de gars qui font le premier pas. Le XXIème siècle appartient vraiment aux femmes. » Et sa colère s’apaise un peu. Elle ne peut pas en vouloir à Riley d’avoir voulu parler avec Neelam, surtout après une démonstration de ce qu’elle, elle appelle son art. Elle est la première à l’encourager, la première à le trouver attirant quand il laisse son corps appartenir à ses mouvements. Juliet fronce les sourcils. Les balbutiements de son ami lui paraissent étranges. « Mais vous vous êtes déjà vus en face-à-face et le courant semble être plutôt bien passé. Pourquoi ce serait différent, cette fois ? » Et puis, quitte à choisir, Juliet, elle préférerait que ce soit cette Riley qui vienne à New York. Qu’elle puisse la rencontre. Se faire une idée. Savoir si oui ou non, elle peut la laisser lui voler Neelam. L’éloigner de Sam et elle. D’elle, surtout. Mais elle n’a pas le temps de poser d’autres questions que le sujet est changé. Ses voyages. La Thaïlande. L’enfance. Les éléphants. Ses aventures. Ses expériences. Elle laisse son regard se poser sur son ami. Elle adore les traits qu’il arbore toujours quand il se souvient de quelque chose d’un peu lointain. Il a l’air plus apaisé, plus serein. « Les éléphants ont tellement des niveaux de plus que nous, dude. Laisse tomber, on peut pas faire le poids face à eux. » Sans mauvais jeu de mot. Elle lui tend finalement son téléphone pour qu’il puisse naviguer entre une partie de ses photos, prend faussement la mouche quand il la taquine sur ses talents de cuisinière. « Hey ! Je te rappelle que la seule fois où vous avez été malade après que j’ai fait à manger c’était pas de ma faute mais à cause de la boisson que vous aviez apportée. »  Même s’il n’a pas tort. Elle n’est pas la meilleure cuisinière – bien qu’elle ait appris à s’en sortir rapidement, elle profite de ses voyages pour manger au restaurant quasiment à chaque fois. Une façon pour elle de ne jamais avoir à se glisser derrière les fourneaux. Alors qu’elle le relance sur la capoeira, elle s’imagine, t-shirt soulevé avec le nom de son ami tatoué sur la poitrine et c’en est trop pour elle. Eclat de rires. « Parce que tu doutes encore de mon amour débordant pour toi ? » Elle esquisse un clin d’œil avant de profiter qu’il aille chercher les boissons pour retrouver un semblant de sérieux – et son téléphone, au passage, qu’elle glisse dans son sac. A peine a-t-il tout déposé sur la table qu’elle se jette dessus, ne relevant la tête qu’après s’être fait traitée de goinfre. « T’inquchiète pash, che t’en laicherai. » Elle plisse le nez avant d’éloigner le plateau de tapas. « Bon ok, mais ça fait teeeeeellement longtemps que j’ai pas mangé de tapas, t’as pas idée combien j’en rêvais. » Retrouvant son savoir-vivre, elle se redresse un peu avant d’empoigner son verre et de le lever. « A toi monsieur le Champion, à ta relation naissante avec Riley-qui-n’est-pas-de-New-York et à mon grand retour dans la Big Apple. » Elle trinque, laisse son verre cogner doucement celui de Neelam avant de le porter à ses lèvres.

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