AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Mar 25 Juil - 1:06



I’m addicted to the magic,
and the glow of the city lights.
I felt it in my veins just
didn’t know how to say it right.


Avec Maebh et April dans les parages, au milieu de ce chaos, au bord du carnage, ta raison n'est pas exactement ce que tu as préféré écouter. Elle s'est éteinte, a laissé place à l'instinct et à la peur panique de les perdre. Une peur non pas paralysante, mais au moins un peu abrutissante. Tu aurais pu te faire tuer, ou faire tuer quelqu'un. Tu n'as pas fait les meilleurs choix possibles, comme trop souvent auparavant, et il semblerait que ce ne soit qu'une question de chance si tu n'as pas fait dégénérer toute la prise d'otages. C'est vrai, le bilan aurait pu être plus lourd, mais perdre une personne, même inconnue, c'est déjà trop. Un choc pour New York, mais surtout un choc pour les gens présents. Ça se voit sur les visages, soulagés et libérés, mais attristés, choqués. T'as fondu sur Maebh dès que tu l'as aperçue à l'extérieur, sans prêter attention à qui pouvait bien l'entourer. Tu l'as prise dans tes bras, serrant sans doute un peu trop fort, et tu l'avoueras difficilement mais t'as presque senti les larmes te venir à l'idée que tu aurais pu la perdre dans cet enfer. Tu n'as pas eu besoin de mot, d'ailleurs tu n'en avais aucun. Cette étreinte, ça voulait dire je t'aime, j'ai eu tellement peur, je ne te laisserais plus jamais. C'était ce que tu as toujours été incapable de dire, par pudeur et fierté, et ce sur quoi tu seras sans doute toujours incapable de mettre des mots. Après de longues minutes, tu l'as lâchée, tu as cherché April à nouveau, et tu as insisté pour qu'elle soit examinée par l'un des nombreux urgentistes déployés sur les lieux. Elle a assuré qu'elle n'avait rien, et au fond tu le savais aussi, mais si cela n'avait tenu qu'à toi tu l'aurais même emmenée à l’hôpital. Ta soeur aussi, au cas où le traumatisme psychologique ne serait pas l'unique séquelle qu'elles aient de cette journée. A la place, tu l'as ramenée chez elle. Tu t'es assuré une cinquantaine de fois de l'état de Maebh, de ce qu'elle allait faire, tu lui as demandé de t'appeler au moindre souci, et puis tu as emmené April chez elle.

Tu lui tiens la porte de l'immeuble. Tu as envie de la soutenir comme pour t'assurer qu'elle ne va pas flancher, mais tu te contentes de petites attentions, et de regards inquiets. De toutes manières, tu t'es déjà largement trahi durant la prise d'otages, à échanger ta vie contre la sienne. Tout cela après lui avoir dit que vous ne pouviez être ensemble, le paradoxe de l'idiot indécis. C'était un acte totalement impulsif et irréfléchi, et donc parfaitement sincère. Tu as vu cette arme pointée sur elle, la violence de l'homme, et avant même de le comprendre tu as réagi. Un héros. Un idiot. Les deux: un amoureux. « Il va... falloir qu'on en parle, je crois. » Tu t'es assis au bord d'un canapé sur lequel tu l'as également faite asseoir, son malaise t’inquiétant probablement plus que de raison. « Enfin, si tu te sens bien. Mieux. Relativement, en tout cas, vu les circonstances. » Tu as déjà prononcé la question ça va près de quarante fois dans la dernière heure, mais c'est à peu près tout ce qui te vient. Le silence te pèse, tu ressens le besoin de le combler, mais les mots sont superflus et tu n'as jamais su les manier. Et puis, c'est significatif, toi, ça ne va clairement pas.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
avatar

messages : 420
pseudo : .gasoline / Mégane
face, © : clarke ©alaska (avatar) - dia89 (ship) marc levy (quote)
double compte : freya braxton (dianna agron)
âge : vingt sept ans
statut : elle préfère éviter que son coeur fragile ne soit brisé mais ressent des sentiments pour son chef d'orchestre ténébreux
métiers/études : professeur de violon pour les enfants, elle joue également dans un orchestre.
logement : April réside dans un petit appartement à la décoration vintage, dans Broadway
guilty pleasures : le violon ◊ le piano ◊ le chocolat ◊ les moments passés avec Jed ◊ le jus d'orange ◊ la vie

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: 1/3 (jedediah, maebh)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Mer 26 Juil - 21:53


- - - ♡ - - -
She said, “Do you see me in shades of grey?
Do you need me like I need you that way?”
I say, “I don’t wanna lay with another
We could feel this quiet with each other”
Je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie. Jamais je n’aurai cru vivre une telle chose dans mon existence si simple, si calme. Et pourtant, je viens de me rendre compte que la vie ne tient vraiment qu’à un film et que tout peut basculer en un rien de temps. Et pour cause, j’ai vu le pire en peu de temps, prisonnière dans cette salle si froide. Je ne faisais que passer dans la rue, rien de plus, mais le destin a décidé de jouer avec mon sort en le mettant entre les mains de braqueurs fous, imprévisibles. Mon heure aurait pu sonner aujourd’hui et je sais désormais ce que l’on ressent lorsqu’une arme est pointée sur nous. Un sentiment que peu connaissent, je l’espère. J’ai vu ma vie défiler devant mes yeux, j’ai cru que jamais je ne pourrais m’en sortir. Et alors que mon espoir de survivre était au plus bas, une lumière est apparue en la personne de Jed. Il m’a été d’un soutient inexplicable, tant par ses mots que par sa présence. Il a voulu offrir sa vie contre la mienne… Je ne cesse de me souvenir de son acte, de ces mots si impulsifs et pourtant si sincères. Jamais un homme ne m’avait fait une telle chose, je ne suis même pas certaine qu’un ami proche serait capable de le faire. Et pourtant, cet homme qui est avant tout mon chef d’orchestre la fait, sans aucune hésitation. Alors qu’il m’avait dit quelques jours plus tôt que notre histoire était impossible. Attentionné, il a même souhaité veiller sur moi après la prise d’otage. Par chance, tout semble aller pour le mieux pour les médecins, hormis le choc émotionnel qui risque de jouer pas mal sur mon sommeil et sur mes prochains jours.

Nous raccompagnons Maebh et je reste silencieuse durant tout le trajet, perdue dans mes pensées. Sonnée par toutes ses émotions qui se bousculent au fond de moi, rudement mises à l’épreuve aujourd’hui. Une fois arrivés chez moi, Jedediah me précède et je le guide jusqu’à mon appartement. Il s’installe sur le même canapé que moi, où je me suis d’ailleurs assise selon ses indications. Il s’inquiète pour moi, chose que j’ai dû mal à comprendre après notre précédent échange. « Je crois que je n’ai vraiment pas envie d’être seule après tout ça. » Je me lève un instant afin d’attraper un plaid en polaire, dans lequel je m’emmitoufle.  J’ai le corps qui tremble encore, probablement à cause du choc mais aussi de la fraicheur qui se fait sentir aujourd’hui. « Jed, comment tu te sens ? Tu prends soin des autres depuis le début, mais j’ai besoin de savoir que tu vas bien. Parce que je vois bien que quelque chose ne va pas. » Je souffle alors, en me rapprochant un peu. Je n’aime pas le voir dans cet état, je pense qu’il le sait très bien.

_________________

Je t'ai cherché, partout même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule. Puisque tu existes quelque part... ☆


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Dim 6 Aoû - 14:32

Ce que tu as dit à April lors de votre dernier tête à tête ne change rien à ce que tu ressens, au fait que tu tiens à elle plus que tu ne le devrais, plus que tu ne te permets de le dire ou même de le penser. C'est ce que tu as fait aujourd'hui, sans temps de réflexion ni calcul, qui témoigne de ce qui se trame réellement. Tu le sais et, au fond, elle doit les avoir aussi, tu n'as jusqu'ici fait que dresser des barrières entre vous dans le but de vous protéger l'un comme l'autre mais tu es bien incapable de cacher ton affection pour elle. Incapable de la laisser en mauvaise posture et de la regarder souffrir -du moins lorsque tu n'es pas la cause de cette souffrance. Vous arrivez chez elle et tu la fais prendre place sur le canapé, la suivant du regard tandis qu'elle s'installe plus confortablement. « Je vais rester avec toi, aussi longtemps que tu le voudras. » Il faudra évidemment que tu rentres voir ta soeur, pour laquelle ton inquiétude n'est toujours pas retombée malgré l'assurance qu'elle se porte bien. Mieux que la jeune femme en face de toi, en tout cas. Celle-ci ne te rassure pas une énième fois quant à son propre état, mais t'interroge sur le tien. Non, tu n'es pas dans ton assiette, touché. Mais ce n'est pas le choc, tu n'as pas eu peur pour toi. « Non, non ça va. Un peu secoué, comme tout le monde. A vrai dire, ce n'est pas la première fois qu'on pointe une arme sur moi. C'est seulement... j'ai eu peur pour Maebh, un instant elle était à côté de moi, et deux minutes plus tard c'était le chaos total. S'il lui était arrivé quelque chose, je m'en serais voulu toute ma vie. C'est à cause de moi qu'elle était là, elle n'aurait jamais dû se trouver à la banque. » Elle n'avait même pas envie d'y aller, vous n'auriez pas dû y être. Et puis, c'est aussi toi qui l'a fait venir à New York, sans cela il n'y aurait eu absolument aucune chance qu'elle se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Sans doute réfléchis-tu trop, sans doute te mets-tu tout sur le dos, mais il y a un fond de vérité, certes tu ne pouvais rien deviner mais tu l'as mise en danger. « Et puis, j'ai eu peur pour toi », avoues-tu, plus doucement. C'est probablement évident, puisque tu n'as pas manqué de te faire remarquer plus tôt dans la journée. Tu aurais pu faire tuer quelqu'un, et tu as d'ailleurs le sentiment d'avoir le sang de cet agent de sécurité sur les mains. Il va s'en sortir, t'a-t-on assuré, mais peut-être n'aurait-il jamais atterri à l’hôpital si tu ne t'étais pas levé le premier. C'était pourtant plus fort que toi, la logique ou la raison. Tu ne pouvais décemment pas assister à cela, être spectateur, tu avais besoin d'agir, d'au moins tenter quelque chose pour la protéger.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
avatar

messages : 420
pseudo : .gasoline / Mégane
face, © : clarke ©alaska (avatar) - dia89 (ship) marc levy (quote)
double compte : freya braxton (dianna agron)
âge : vingt sept ans
statut : elle préfère éviter que son coeur fragile ne soit brisé mais ressent des sentiments pour son chef d'orchestre ténébreux
métiers/études : professeur de violon pour les enfants, elle joue également dans un orchestre.
logement : April réside dans un petit appartement à la décoration vintage, dans Broadway
guilty pleasures : le violon ◊ le piano ◊ le chocolat ◊ les moments passés avec Jed ◊ le jus d'orange ◊ la vie

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: 1/3 (jedediah, maebh)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Mer 16 Aoû - 16:01

J’ai bien du mal à savoir sur quel pied danser avec Jed. Il voulait mettre de la distance entre nous, m’a bien fait comprendre qu’il n’était pas un homme pour moi. Je pense qu’il sait ce que je ressens, je suis incapable de le nier ou même le cacher. Quand il se tient devant moi, la terre s’arrête de tourner. J’aimerais que le temps s’arrête, que les choses se passent comme dans mes rêves. Mais pourtant, tout est si différent et j’ai compris que notre histoire n’avait aucune chance, parce que son passé le hantera à jamais. J’ai beau faire tous les efforts du monde, cela ne changera rien. Cette journée a été éprouvante et mon esprit est d’autant plus perturbé. Quel genre d’homme serait prêt à jouer les héros avec une femme qu’il repousse ? Jedediah a voulu offrir sa vie contre la mienne, je ne parviens pas à m’en remettre et je ne sais pas comment j’aurais pu vivre avec ça s’il lui était arrivé quelque chose. Comment Maebh aurait réagi ? M’en aurait-elle voulu ? Probablement. Tout comme j’aurais été rongée par le remord et la culpabilité. Je n’ai pas envie de rester seule, ces images me hantent et je sens que je ne risque pas de pouvoir fermer l’œil de la nuit. « Tu n’es pas obligé. » Je souffle, bien que ravie qu’il accepte de me tenir compagnie. Cela n’a rien de bon pour mon petit cœur fragile, déjà bien abimé par notre précédente discussion mais sa présence me fait le plus grand bien. Tout simplement parce que je ne parviens pas à m’éloigner de lui, à ne pas penser à lui. Je m’inquiète pour lui, en le voyant tout aussi perturbé que moi. Cela ne ressemble pas au Jedediah que je connais, quelque chose le tracasse j’en suis certaine. Et je décide de le pousser dans les confidences, même si celles-ci risquent bien d’être mauvaises pour moi. Il m’explique que ce n’est pas la première qu’il est confronté à une arme, mais que malgré tout il a eut très peur pour Maebh, qu’il ne se serait pas pardonné qu’il lui arrive quoi que ce soit. « Tu ne dois pas te sentir responsable de tout ça, personne n’aurait pu le prévoir. C’est… C’est le destin, on ne peut rien y faire. J’en suis la preuve, je ne me rendais même pas dans la banque et pourtant, j’ai été prise en otage. » Rien que d’y penser, cela me fiche des frissons horribles. Je n’aurais probablement pas dû sortir de mon appartement, ou prendre une autre route. Je pense qu’on se dit tous la même chose, dans une telle situation. Et quand il m’avoue qu’il a eut peur pour moi, je me sens rougir. Pourquoi ? Pourquoi avoir peur de perdre quelqu’un comme moi, qui n’est aucune importance ? « Jed… Tu as voulu offrir ta vie contre la mienne. » Je le regarde, les yeux légèrement embué de larmes. Comment aurais-je pu m’en remettre ? « Je ne me serais jamais pardonné qu’ils te prennent à ma place. Jamais. Moi aussi j’ai eu peur pour toi, je n’aurais pas supporté qu’il t’arrive quoi que ce soit devant mes yeux… » Je me livre probablement trop, je pense que c’est une bien mauvaise idée mais les mots sortent de façon naturelle. J’ai besoin de vider mon sac, d’avouer tout ce que je ressens pour que la pression de cette horrible journée s’envole. Pour aller de l’avant.

_________________

Je t'ai cherché, partout même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule. Puisque tu existes quelque part... ☆


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Mer 23 Aoû - 0:53

Dans cette banque, tout comme en en sortant, tu n'as pas réfléchi plus loin que tes sentiments. Tout le reste semblait buguer, de toutes manières. Plus rien ne répondait, si ce n'est la conscience du danger encouru par Maebh et April, et l'urgence de faire quelque chose. Tu l'as donc fait. Mais quitter cet enfer n'a pas suffit à te rassurer. Tu les as toutes les deux serrées contre toi, et faites examiner, le soulagement se dessinant sur tes traits en lieu et place de l'inquiétude des heures précédentes, mais la peur toujours tapie dans tes entrailles, le besoin de les voir l'une comme l'autre en sécurité se faisant clairement sentir. Sortir de là, ce n'était que la première étape, et ce pour tous les otages. « J'en ai envie. » Tu n'es sans doute que contradictions et indécision, mais tu cherches encore comment faire ce qui est bien. Mieux. Tu ne veux pas lui faire de mal, ou peut-être es-tu seulement effrayé, tu cherches à le comprendre toi-même. Et tu as envie de rester, parce qu'elle a présentement besoin d'être entourée, et puis toi aussi. Tu pourrais retourner auprès de Maebh, mais ta soeur a, elle, plutôt besoin d'espace. Tu ne peux rien pour elle, aussi frustrant cela puisse-t-il être. Tu souhaites qu'elle se repose, se change les idées, et elle n'a pas besoin de toi pour cela. Tu aimes à penser que April, elle, a besoin de toi. Comme tu as besoin d'elle. « Mais il s'agit de ma soeur, je me sens responsable d'elle, même si c'est une grande fille. J'aurais toujours ce sentiment, c'est plus fort que moi. » Tu esquisses un demi-sourire alors que tu mets finalement des mots sur ce qui te préoccupe. C'est ton rôle, ton fardeau parfois. C'est tout cet amour, parfois étouffant, souvent mal exprimé. En bon grand-frère, tu fais de ton mieux pour la protéger et prendre soin d'elle, c'est une seconde nature. Ton regard a quitté celui de la violoniste lorsque tu t'es aventuré sur la pente glissante qu'est l'aveu de ton intérêt pour elle. C'est idiot, tu n'as plus douze ans, mais c'est plus fort que toi et ton aversion pour l'étalage de sentiments. « C'aurait été mon choix. Je ne pouvais pas te regarder te faire maltraiter, je... » Le lui dire, ou ne pas le lui dire ? Abattre le mur que tu as dressé entre vous avec tant de soin, ou le maintenir et rester logique. « C'était impulsif, et probablement pas très malin quand on y pense, mais je le referais. Je n'avais pas envie de transformer tout ça en drame romantique mais... Enfin, tu sais. J'arrête pas d'essayer de faire au mieux, mais j'en ai marre de faire semblant alors que je tiens tellement à toi. » Le lui dire. Tu relèves à peine les yeux, comme fautif, coupable. Coupable de l'aimer, ou de ne pas l'avoir admis plus tôt ? En tout cas, tu t'es rendu responsable de votre malheur à tous les deux, de votre malaise. Ce n'est peut-être que le contrecoup de cette journée, le choc qui te délie la langue, quoi qu'il en soit tu ne peux revenir sur ce que tu viens de déclarer.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
avatar

messages : 420
pseudo : .gasoline / Mégane
face, © : clarke ©alaska (avatar) - dia89 (ship) marc levy (quote)
double compte : freya braxton (dianna agron)
âge : vingt sept ans
statut : elle préfère éviter que son coeur fragile ne soit brisé mais ressent des sentiments pour son chef d'orchestre ténébreux
métiers/études : professeur de violon pour les enfants, elle joue également dans un orchestre.
logement : April réside dans un petit appartement à la décoration vintage, dans Broadway
guilty pleasures : le violon ◊ le piano ◊ le chocolat ◊ les moments passés avec Jed ◊ le jus d'orange ◊ la vie

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: 1/3 (jedediah, maebh)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Dim 27 Aoû - 18:06

Ce sourire qui s’installe sur mes lèvres quand il me dit avoir envie de rester en dit long sur mon état d’esprit. Cette journée fut bien trop mouvementée pour moi, mon cœur fragile a encore des palpitations rien qu’en pensant à tout cela. Me dire que cette journée a failli être la dernière de ma triste et solitaire existence est une idée qui me hante, me donne des frissons. Si je suis parvenue à m’en sortir, c’est uniquement parce qu’il était près de moi. Jedediah s’inquiète pour sa petite sœur, chose que je comprends parfaitement. Il se sent responsable de tout cela, pourtant je tente de le convaincre qu’il n’a pas à s’en vouloir, personne ne pouvait prévoir une telle chose. Ils se sont trouvés au moment endroit, au mauvais moment. Tout comme moi, qui me baladait simplement aux abords de la banque. « Je m’en doute, mais ne te rends pas malade. Vous êtes en vie et en bonne santé, c’est tout ce qui compte. » Ce qui est loin d’être mon cas. J’ai perdu connaissance durant la prise d’otage, dans laquelle je fus prise à partie par les ravisseurs. Je sens encore cette arme sur ma tempe, si froide et dure. Je pense que mon sommeil risque d’être agité durant les prochains jours, bercé par divers cauchemars et flash de ce que j’ai pu vivre dans cette banque. Tandis que mes journées seront rythmées par ce souvenir inexplicable, cet acte de bravoure dont Jedediah a fait preuve à mon égard. Il a voulu offrir sa vie contre la mienne, une chose à laquelle j’étais loin de m’attendre. Comment aurais-je pu vivre avec cela ? Je l’ignore. Je ne sais même pas comment j’aurai pu surmonter le simple fait qu’il soit blessé par ma faute. Si lui se sent responsable d’avoir embarqué Maebh dans tout cela, je me sens moi-même responsable de lui avoir donné l’occasion de faire ce choix. De se porter volontaire pour mourir à ma place. Jamais j’aurai pu me pardonner qu’il lui arrive quelque chose, c’est une certitude. Pourtant, le chef d’orchestre m’indique que cela aurait été son choix, qu’il n’aurait pas eut la force d’observer une scène dans laquelle j’aurai été la victime. « Jed… » Les mots ne sortent pas, je suis émue par de telles confidences, tant perturbantes soient-elles. Je le laisse s’exprimer, se confier. Et ses mots me vont droit au cœur, bien que je ne sache pas vraiment comment les comprendre. Ses yeux fixent le sol, alors que j’aimerais tant les voir. « Je ne suis pas certaine de comprendre ce que tu veux dire. » Je souffle, touchée. Ma main tremblante attrape alors la sienne, avant de la caresser tendrement. « S’il t’était arrivé quoi que ce soit, je crois que je n’aurai jamais pu m’en remettre, tant je tiens à toi moi aussi. » Je confie à mon tour, bien qu’il sache déjà tout cela. « Pas une seconde ne passe sans que je ne pense à toi Jed. Et je sais que ce n’est pas ce que tu veux, que je ne suis pas celle qu’il te faut mais je… je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à faire en sorte de t’oublier. »

_________________

Je t'ai cherché, partout même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule. Puisque tu existes quelque part... ☆


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Sam 9 Sep - 21:50

Tu as détesté chaque seconde de cette journée jusqu'à maintenant, et ne te trouves encore qu'à moitié rassuré quant à l'état d'April, à qui tu n'as déjà que trop demandé comment elle se portait et pour qui tu ne sais que faire de plus. Et puis il y a ta petite soeur, alors quand vient ton tour d'exprimer les sentiments complexes qui t'animent tu ne peux qu'évoquer la jeune dublinoise. Tu n'étais pas près d'elle, tu ne sais encore rien de ce qui s'est passé de son côté, de ce qu'elle a vécu durant cette prise d'otages. Tu sais seulement que cette petite visite à la banque supposée prendre quelques minutes avant que vous ne partiez manger ensemble s'est transformée en cauchemar. Tu sais aussi que, s'il lui était arrivé quoi que ce soit, tu ne te serais jamais pardonné de ne pas avoir été présent pour l'empêcher, et que si tu l'avais perdue tu n'aurais jamais guéri. Tu l'aimes plus qu'il n'est possible de le dire. April, contrairement à toi, voit et t'expose le bon côté des choses: vous allez tous les deux bien, du moins physiquement. « Je te promets d'essayer », capitules-tu en lui offrant un léger sourire. Le sujet dérive finalement sur vous deux, puisque ce qui fut sur le coup comme une évidence pour toi semble se compliquer à mesure que tu tentes de l'expliquer. Ton geste n'en reste pas moins naturel à tes yeux. Tu as fait en sorte de protéger une personne à laquelle tu tiens, même si tu n'avais encore jamais osé ni montrer ni dire à quel point tu tenais à elle. Tu relèves enfin les yeux sur elle en sentant sa main se glisser dans la tienne. Tu esquisses un sourire en l'écoutant, ton regard fuyant à nouveau lorsqu'elle fait référence à votre incompatibilité. Celle que tu as tant tenté de te prouver, non pas à cause d'elle mais bien de toi. C'est elle qui est trop bien pour toi, elle qui aurait tout intérêt à ne pas s'attacher à toi de la sorte, mais après aujourd'hui tu ne peux t'empêcher de penser que plus rien ne sert de te cacher derrière ces bons sentiments et ces excuses. Tu t'es démasqué, et peut-être que rien ne sert d'hésiter, peut-être que te laisser aller suffira pour cette fois. Puisque vos sentiments sont partagés, tu ne fais que vous blesser l'un et l'autre, et tu ne sais quelle attitude est la plus égoïste: céder ou résister. « Ce n'est pas toi qui n'es pas faite pour moi, ça n'a rien avoir avec toi. Je ne sais pas pourquoi je rends toujours les choses si difficiles. » Tu étouffes un soupir, tes yeux sombres se plongeant finalement dans les siens. « Plus j'essaye de t'oublier, et moins j'y parviens. » Ta main libre se pose lentement contre sa joue et tu n'as qu'une demi-seconde d'hésitation avant de te pencher pour l'embrasser. C'est presque un soulagement, après ces dernières semaines. Tu as toujours cette impression que ce n'est pas la chose à faire, que tu ne la mérites pas, que rien de ce que tu feras n'empêchera ton habituelle maladresse de la blesser, mais cette voix dans ta tête est rapidement couverte par les battements frénétiques de ton cœur résonnant dans tout ton être et jusque sous ton crâne.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
avatar

messages : 420
pseudo : .gasoline / Mégane
face, © : clarke ©alaska (avatar) - dia89 (ship) marc levy (quote)
double compte : freya braxton (dianna agron)
âge : vingt sept ans
statut : elle préfère éviter que son coeur fragile ne soit brisé mais ressent des sentiments pour son chef d'orchestre ténébreux
métiers/études : professeur de violon pour les enfants, elle joue également dans un orchestre.
logement : April réside dans un petit appartement à la décoration vintage, dans Broadway
guilty pleasures : le violon ◊ le piano ◊ le chocolat ◊ les moments passés avec Jed ◊ le jus d'orange ◊ la vie

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: 1/3 (jedediah, maebh)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Ven 29 Sep - 14:37

Le plus important est que tout le monde soit en vie et en bonne santé, moi la première. Jamais je ne pourrais oublier ce que j’ai vécu dans cette banque tout comme la sensation de cette arme sur mon crâne. Mais je vais bien, c’est tout ce qui compte désormais. Jedediah semble enfin vouloir aller de l’avant et me souris, en acceptant de se montrer positif. Je ne peux m’empêcher de sourire en retour, appréciant le voir ainsi. Je sais combien il peut être distant et mystérieux, mais j’ai l’impression que je parviens parfois à la rendre différent. Plus humain, plus ouvert aux émotions. Jamais je n’aurai la prétention de dire que je le rends meilleur, mais j’aime autant m’en convaincre. Je me sens bien, sa présence à mes côtés étant la chose la plus réconfortante à mes yeux après un tel événement. Mais quand il se confie sur la façon dont il aurait pu réagir s’il m’était arrivé quelque chose, je suis relativement perdue. Je ne sais plus quoi penser, je n’ai pas envie de me faire le moindre film ou d’avoir un espoir en vain. Jedediah a pourtant été clair avec moi : il n’est pas prêt à vivre une quelconque relation avec moi. Et je sais que cela prendra du temps mais je suis prête à l’accepter, à vivre avec cela. Mon amour pour lui est indescriptible mais l’amour pousse parfois l’autre à faire des choix, des concessions. La mienne étant de l’aimer en secret, d’un amour à sens unique… Je ne peux pas m’empêcher de me confier une dernière fois sur ce que je ressens, étant incapable de l’oublier ou d’imaginer ma vie sans lui. J’ignore ce qu’une telle révélation peut avoir comme impact sur le chef d’orchestre, mais je me sens soulagée de l’avoir dit. Ses yeux se posent alors sur moi et il me confie à son tour que m’oublier lui est impossible. Mon cœur fait un bond dans ma poitrine, je me demande si j’ai bien entendu. Sa main se pose sur ma joue, provoquant ainsi un frisson indescriptible sur mon corps tout entier. Et avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, ses lèvres viennent à la rencontre des miennes. Un baiser tendre, passionné, dont j’ai rêvé tant de fois. Je ne veux pas les quitter, si bien que je prolonge ce baiser de façon plus intense. Et quand enfin un infime distance s’invite entre nos bouches, je ne peux pas m’empêcher de sourire. « Ne me repousse pas encore une fois. Je… Je ne veux pas t’oublier. Je ne le pourrais jamais. » Je confie alors, en le regardant droit dans les yeux. « Demain est un autre jour, je veux profiter de chaque seconde avec toi. Qu’importe combien de temps cela dure, je me sens bien dans tes bras. » Je souffle, avant de me rapprocher pour le serrer un peu plus contre moi. J’ai besoin de cela, c’est une évidence.




_________________

Je t'ai cherché, partout même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule. Puisque tu existes quelque part... ☆


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Ven 13 Oct - 23:41

Cette journée t'a ouvert les yeux, prouvant que tu n'avais pas le loisir de tergiverser, que tu n'as simplement pas tout ton temps pour vivre. Encore moins pour l'aimer. Si tu es enfin parvenu à cette conclusion, les choses n'en sont pas pour autant facilitées. Reste à l'exprimer, et tout le monde a pu se rendre compte que l'évocation de quelconques sentiments n'est ni ton fort, ni une partie plaisir. Tu ne sais pas le faire, ou bien tu en as peur, l'un est sans doute la conséquence de l'autre. Quoi qu'il en soit, tu dois te lancer, non seulement parce qu'il en est grand temps, mais parce qu'après tant d'émotions, c'est presque maintenant ou jamais. De toutes manières, le travail a été prémâché par ta réaction lorsqu'elle est apparue durant la prise d'otages. Tes aveux doivent être encore plus déconcertants pour elle qu'ils ne le sont pour toi, après des semaines et des mois de questionnements. Tu ne contrôles rien, peut-être (et surement) les choses seraient-elles très différentes si c'était le cas. Elle est la première personne pour laquelle tu ressens de véritables sentiments depuis ton exil à New York. La seule qui soit parvenue à réveiller ton cœur engourdi. Une sorte d'exploit, tu ne t'y attendais pas, ne l’espérais pas non plus, cela s'est simplement produit. Rencontre fortuite, un hasard que tu supposes et espères heureux. Tu lui laisses à peine le temps d'assimiler ce que tu viens de dire, et ce que cela implique. Tu l'aimes, même si tu n'as aucune idée de quand tu seras capable de le dire. C'est à ton tour, cette fois, de l'embrasser après un épisode de confidences. Tu restes hésitant, comme craignant qu'elle ne finisse, comme tu l'as fait, par s'éloigner. Mais elle reste bien là, prolongeant l'échange, rattrapant ce que tu vous as fait perdre des semaines plus tôt. Un sourire s'installe sur tes lèvres, reflet du sien. « Je n'en ai pas l'intention. Désolé d'avoir mis autant de temps... » Elle se rapproche et tu passes un bras autour de ses épaules, demeurant un instant figé dans ta contemplation. « J'espère que tu me fais toujours confiance. » Parce que toi, toi tu lui fais une confiance aveugle, et tu sais que tu n'as aucune raison de t'en faire. Tu n'as jamais craint qu'April te fasse faux bond, c'était toi le problème, aussi cliché cela puisse-t-il sonner. C'est toujours toi, le problème.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
avatar

messages : 420
pseudo : .gasoline / Mégane
face, © : clarke ©alaska (avatar) - dia89 (ship) marc levy (quote)
double compte : freya braxton (dianna agron)
âge : vingt sept ans
statut : elle préfère éviter que son coeur fragile ne soit brisé mais ressent des sentiments pour son chef d'orchestre ténébreux
métiers/études : professeur de violon pour les enfants, elle joue également dans un orchestre.
logement : April réside dans un petit appartement à la décoration vintage, dans Broadway
guilty pleasures : le violon ◊ le piano ◊ le chocolat ◊ les moments passés avec Jed ◊ le jus d'orange ◊ la vie

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: 1/3 (jedediah, maebh)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Dim 15 Oct - 13:45

De toute évidence, Jedediah a toujours été un homme compliqué. Je ne le lui reproche, bien au contraire. Au fil des jours, j’ai appris à le cerner et surtout à le comprendre. Il l’ignore surement mais son regard en dit long sur ses pensées, que j’arrive à percevoir rien qu’en le regardant. Je ne m’en vante pas, mais j’admets ressentir une certaine fierté d’être celle qui parvient à le rendre plus docile, plus accessible. Car Jedediah Gaffney est un homme inaccessible pour beaucoup de monde, notamment dans l’orchestre. Sa réputation est digne de l’homme qu’il est, de l’homme que j’aime. Et quand enfin il accepte de faire tomber ses barrières, je me sens divinement bien. Ses lèvres contre les miennes sont une chose dont je ne saurais me passer désormais. Je l’aime comme une folle, c’est une certitude et je suis ravie de constater que cet amour ne semble plus être à sens unique. J’avais perdu tout espoir, je me sentais terriblement seule et étais convaincue que notre histoire était vouée à l’échec. Mais depuis cet événement tragique et surtout depuis quelques secondes, je suis convaincue du contraire. J’ai envie de nous donner une chance, de croire en notre histoire. Et quand il s’excuse, je ne peux m’empêcher de sourire de plus belles. « Tu n’as pas à t’excuser d’être comme tu es. Car c’est cet homme là qui me rend folle. » Je confie alors, d’une voix légèrement tremblante. Je suis toujours pudique sur mes sentiments, mes émotions. A une échelle bien moindre que le sienne, certes, mais je n’ai jamais vécu une telle chose. Le peu d’hommes que j’ai connu dans le passé n’était pas comme lui, ils n’étaient que néfastes pour moi. Lui est si différent, si parfait à mes yeux. « Plus qu’à quiconque. »  Ma confiance envers lui est immense, inexplicable. Il a toujours été là, que ce soit dans mon cœur ou dans les moment difficiles. Même dans l’orchestre, je n’ai cessé de pouvoir compter sur lui, rendant ainsi ma confiance aveugle envers lui. L’orchestre… Mon dieu, comment allons-nous pouvoir gérer cela ? Que vont penser les autres ? Rapidement, la panique me gagne et j’en ai des vertiges. « L’orchestre… Qu’est-ce qu’on va faire ? » Je n’ai jamais vécu cela, je ne sais pas du tout comment gérer. Et je le connais si bien, à tel point que j’imagine déjà sa réponse : vivre une histoire dans l’ombre. « Que vont penser les autres de moi. » Cela m’effraie terriblement, au final.

_________________

Je t'ai cherché, partout même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule. Puisque tu existes quelque part... ☆


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ask no questions, you'll hear no lies
avatar

messages : 1067
pseudo : vespertine (nawal)
face, © : Aidan Turner, ©aslaug. (av) perséphone (sign), Hathaways (gifs)
double compte : lew, neelam, dallon, kostya.
âge : thirty three.
statut : head over heels for april.
métiers/études : conductor for the new york philharmonic orchestra. cello player.
logement : a loft in brooklyn with his sister.
guilty pleasures : dancing on his own, rapping, reading french books, watching thrillers with a bag of popcorn.
bucket list : take a look at the next score.

- me and the city
carnet d'adresses:
disponibilité rp: open bar (april, maebh, salim)

MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   Sam 28 Oct - 15:47

Rien de tout cela ne devrait être facile pour toi, mais c'est comme une évidence et, pour l'instant, tu parviens à te concentrer uniquement sur le positif. Le fait qu'April te rend heureux, le simple fait de pouvoir la serrer contre toi. Tu secoues légèrement la tête à sa remarque. « C'est positif et négatif », souris-tu. Tu sais qu'elle ne te le reproche pas, mais tu n'as pas été des plus faciles à comprendre. Et tu ne le seras sans doute jamais. Le fait que vous soyez parvenus à finir ensemble est presque étonnant vu ton talent particulier pour tout gâcher. Tu as purement et simplement eu de la chance qu'April soit patiente. Tu lui souris une fois de plus en l'entendant confirmer qu'elle te fait confiance, mais demeures muet. Tu n'as aucun talent pour évoquer tes sentiments, et encore moins pour réagir à ceux d'autrui. Tu montres les choses, tu ne sais que difficilement les exprimer. A nouveau sorti de tes pensées par sa voix, tu baisses les yeux sur elle. L'orchestre, évidemment tu n'y as pas songé une seule seconde. Tu ne t'inquiètes pas de grand chose, et certainement pas du regard des autres -si ce ne sont ceux de Maebh et April. Mais tu peux sentir la jeune violoniste se tendre, paniquée à l'idée que le groupe ne sache, et ne juge. Tu aurais tendance à penser que cela n'a aucune importance, mais tu sais que ça ne lui suffira pas. Tu prends sa main dans la tienne, haussant une épaule. « Ils n'ont rien à en penser, ça ne les regarde pas. Ils n'ont même pas besoin de le savoir si ça te met mal à l'aise. » Tu sais pertinemment que, contrairement à toi, April se soucie de ce que l'on pense d'elle. Et, par extension, de vous. Tu peux le comprendre, après tout les membres de l'orchestre sont bien plus proches d'elle que de toi, si l'un de vous doit se trouver confronté à la moindre remarque, ça ne risque pas d'être toi. « Peu m'importe ce qu'ils en penseront, ça ne regarde que nous, et rien ne l'interdit. Mais c'est toi qui décides, soit on ne dit rien, soit on prend le risque. » Tu lui souris avant d'embrasser son front. Tu n'es pas du genre à te cacher, mais si cela peut rassurer April tu n'y vois pas d'inconvénient. Tu n'as pas non plus besoin de te montrer, de vous montrer, et vivre votre histoire dans l'ombre le temps qu'elle ne craigne plus le regard de vos collègues ne te pose pas de problème.

_________________
she's a sunrise dressed like dusk
he's a moth drawn to a flame, he's going in, he's going all or nothing. they look so pretty from afar. like the gates of heaven are open now and my one true love has just waltzed right out
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thecityisyourdate.forumactif.org/t1110-jed-ces-ecorchures
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: (jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe   

Revenir en haut Aller en bas
 
(jedapril) i think it’s time that i told you, i’m a fan of your universe
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
 :: MANHATTAN :: midtown :: broadway-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: