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 back in time, lew

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pseudo : BLINDNESS, manon
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MessageSujet: back in time, lew   Mar 12 Sep - 11:12

( no one told you life was gonna be this way )


L’envers du décor. L’autre côté de la grille. Alicja, assise sur un banc dans la cour. De ses yeux clairs, elle observe les autres. Leur tenue orange pour les hommes, bleue pour les femmes. Une prison mixte – c’est pas commode. Elle se fait chier mais il n’y a rien qui puisse l’occuper, par ici. Elle n’aime pas ça, Alicja, parce qu’elle a envie de bouger. D’occuper ses mains, mais aussi son esprit. Elle s’efforce à rester calme, ne pas laisser transparaître son urgent besoin de bouger, son urgent besoin de fumer. Calmer ses nerfs, occuper sa bouche, aussi. Plus loin, un groupe joue au basket. Cliché de la vie en taule, qu’elle se dit. Certains ont laissé tomber les débardeurs. Vaine tentative pour dragouiller les gonzesses. Elle les regarde toujours sans un mot, sans l’ombre d’un sourire. Et se détourne. Il y a des solitaires qui se font bouffer par les clans qui se sont formés. Elle doit être l’une des rares que personne n’emmerde – merci à son statut de flic. Les gardiens la veillent parce qu’elle a un badge à sa ceinture en temps normal, les prisonniers la craignent parce qu’elle a un semblant de pouvoir sur eux – sur les juges, sur les agents de probation. Alors ils la laissent tranquille et elle s’en porte bien. Ses yeux se posent finalement sur un visage régulièrement croisé. Un petit gabarit et une personnalité qui s’efface. Lui, il va se faire bouffer, elle le sait bien. Il en a probablement conscience, raison pour laquelle il est venu lui demander un coup de main, l’autre jour. C’est pas son problème, à elle, alors Alicja n’a rien répondu. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’on lui fasse parvenir ses clopes. Des clopes. N’importe quelles clopes, du moment qu’elle puisse tirer une taffe et respirer à nouveau. Sa langue passe sur ses dents et elle entend des voix grogner. La curiosité, foutu défaut, lui fait tourner la tête. C’est le bébé prisonnier, celui-là même qu’elle observait quelques minutes plus tôt, qui se fait emmerder. Elle regarde son corps, regarde posture et soupire. Il n’y a rien à faire pour lui – c’est à se demander quel crime il a bien pu commettre pour finir derrière les barreaux. Il se fait entourer par la bande du caïd du jour. Les autres commencent à s’approcher. Bande de putains de curieux, attirés par l’odeur du sang à venir. Alicja, elle ne bronche pas. Elle observe de loin, jusqu’à ne plus apercevoir qu’une masse informe. Et entendre des cris. On acclame davantage, on réclame du sang. Alicja elle se lève. Pas de clope. Elle saute du banc et se glisse au milieu de la foule. Elle joue du coude, certains s’éloignent d’eux-mêmes. Elle est petite, maigrichonne. Elle non plus, elle ne fait pas le poids face à la montagne qui intimide le bébé prisonnier. Ça ne l’empêche pas d’attraper son bras avant qu’il n’assomme l’autre, de passer dessous rapidement et d’envoyer son poing s’écraser sur le nez du gros. Il y a un mouvement de recul de la part des autres et un silence attentif. Il suffit d’un geste pour que la bagarre éclate pour de bon.

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MessageSujet: Re: back in time, lew   Sam 16 Sep - 19:03

La prison, t'es vraiment pas bâti pour ça. Lorsque l'on t'y a envoyé, tout le monde savait que tu te ferais bouffer, toi le premier. Peu importe qui tu es, peu importe que tu n'emmerdes personne et ne cherches pas les problèmes, tu es une cible facile, un jouet offert aux prisonniers enfermés depuis trop longtemps. Avec ce que tu as fait - c'est à dire strictement rien - tu ne mérites pas ta place ici, et tu n'es pas non plus apte à y vivre. Ou survivre. Tu n'as pas pris longtemps, mais quelques semaines ont suffi à te faire comprendre que, seul, tu ne sortirais jamais d'ici. Et, si tu as de la chance, tu sortiras mais certainement pas en un seul morceau. Tu t'es pourtant obstiné à ne rejoindre aucun groupe, aucun clan, aucun gang. Tu as tenu tête aux mauvaises personnes, comme pressé d'en finir avec la vie. Ce n'est pas le cas, pas du tout, il n'y a rien que tu souhaites plus que sortir d'ici et reprendre une vie normale. Ou en commencer une. L'envie ce n'est pas suffisant, l'espoir non plus, pas ici. C'est pourquoi tu t'es tourné vers l'une des seules personnes qui aient réussi là où tu as lamentablement échoué, une marginale à qui on fout la paix, que l'on craint même un peu. Elle a l'avantage d'avoir été flic, avant de tomber ici, pas comme toi le petit voyou au casier ridicule comparé à ceux des hommes et femmes présents ici. Elle t'a à peine regardé, Alicja, comme jugeant que ton cas était désespéré, avant de t'envoyer bouler par l'absence totale de réaction. Tu t'es surpris à la comprendre, tu n'es qu'un gosse encombrant pour elle, le genre de poids que personne n'a envie de porter, un boulet à traîner derrière soi. Pas qu'elle ait véritablement d'autres soucis, mais tu risques fort de lui en apporter, et ce malgré la plaque qui l'attend à l'extérieur. Tu te retrouves donc seul face à tes ennemis, jour après jour, n'ayant droit qu'à peu de répit, lorsqu'une autre cible est trouvée, que l'isolement menace, ou que les gardiens sont trop proches, déjà sur le qui-vive. Aujourd'hui, dans la cour, rien n'empêche qu'un groupe t'encercle et qu'un premier coup te tombe dessus sans te donner l'occasion de dire quoi que ce soit. Pas que les mots puissent te sauver, mais il auraient retardé l'inévitable. Le souffle coupé par un coup de poing au niveau de l'estomac, tu te plies instantanément en deux, et des acclamations commencent à s'élever. Comme toujours, tu commences à compter, mentalement, le temps qu'il va prendre aux gardiens pour arriver jusqu'à vous. Tu as longtemps cru savoir te battre, c'était avant de tomber ici. Tu ne fais plus que rarement l'effort de riposter, c'est toujours plus long et plus douloureux quand tu tentes quelque chose. Tu n'as jusqu'ici eu à te plaindre que de côtes cassées, rien de trop grave ne t'est encore arrivé mais cela ne saurait tarder. Tu attends le second coup lorsqu'une silhouette se glisse entre ton "adversaire" et toi. Silence, hésitation, tu lèves les yeux pour apercevoir la flic. La fameuse flic. Elle n'empêchera pas longtemps la bagarre, tu n'as pas encore saigné, ça n'a même pas vraiment commencé. Tu la dévisages en te redressant, pourquoi maintenant ? Un deuxième homme s'avance, décidant de braver l'aura intouchable qui entoure Alicja, et comme si des ailes t'avaient poussé tu le frappes en premier.

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MessageSujet: Re: back in time, lew   Sam 30 Sep - 12:02

Elle se fait respecter, la petite tigresse. Le nez haut, les yeux sombres, elle défie l’un des costauds de s’approcher. Elle sent l’hésitation dans leur façon de se tenir. Ils y réfléchissent à deux fois avant de s’en prendre à quelqu’un comme elle et ça, Alicja l’apprécie. Surtout en cet instant – ça peut laisser le temps au bébé prisonnier de se barrer. Il y a mouvement légèrement sur la droite et elle tourne la tête vers les gros bras qui s’approchent. Elle se tient prête, la flic, même si elle ne bronche pas. Elle n’en a, de toute façon, pas le temps. Le bébé prisonnier se fait rapide et surprend sans doute tout le monde en décrochant un coup en premier. Alicja, elle lui jette un regard étonné avant d’agir, à son tour. Le tout, c’est de pas laisser les autres riposter. Alors elle empoigne le premier, qui a commencé à grogner, et lui assène un coup dans le plexus. Il a la respiration coupée, il titube en arrière – Alicja se désintéresse de lui, considéré comme hors-jeu à partir de cet instant. Elle se glisse aux côtés du maigrelet pour l’empêcher d’encaisser un coup venant d’un troisième homme. D’un geste, elle lui tord le bras et se place dans son dos. Elle tire plus fort et l’envoie plus loin. Son entraînement n’aura pas été vain, finalement. On l’empoigne par derrière, lui agrippe la gorge, la serre. Elle se débat un instant, avant de propulser son pied son arrière pour cogner – elle ne sait pas où, mais l’objectif semble atteindre sa cible puisque l’étau autour de sa gorge se desserre. Elle entend vaguement les encouragements des autres prisonniers. Sont-ils pour le bébé prisonnier et elle, ou bien pour les autres, elle n’en sait rien. Leurs cris sauvages doivent attirer l’attention des gardiens et elle sait que c’est une question de temps avant que l’un d’eux n’intervienne et ne les sépare. Elle lève les yeux au moment où on ombre surgit devant elle et elle n’a pas le temps d’éviter le coup. Sa pommette devient douloureuse et sa lèvre inférieure semble pleine de sang. Elle se passe machinalement une main dessus avant de lancer un regard à son assaillant. Ça fait putain de mal. Le regard mauvais, Alicja s’élance sur lui et le frappe. Partout où elle le peut. Avant de l’abandonner, les mains rouges et de jeter un regard en direction du petit prisonnier pour voir comment il s’en tire.

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MessageSujet: Re: back in time, lew   Mer 18 Oct - 11:03

De tous les prisonniers que tu côtoies chaque jour, ces montagnes de muscles et autres criminels violents, c'est pourtant Alicja Zeleski qui t'impressionne le plus. Elle a cette force silencieuse, donne l'impression de ne craindre rien ni personne -et tu supposes que c'est véritablement le cas. Tu ne sais ce qu'elle a bien pu faire pour atterrir ici alors qu'elle est agent du fbi, mais cela importe peu, car quoi qu'il se soit produit son statut la protège encore, impressionne toujours. Toi plus qu'un autre. Tu n'es qu'une petite frappe, le genre qui ne fait pas long feu dans ce genre d'endroit, plus particulièrement en refusant de plier face à des hommes dangereux. Tu as à cœur de ne plus te salir les mains au bon vouloir du premier caïd venu, et ce même si tu mets ta vie en danger pour conserver un minimum d'intégrité. Tu n'es cependant pas contre l'idée de te défendre, surtout lorsqu'Alicja s'interpose, prenant ta défense sans raison apparente. Duo improbable, vous vous lancez dans une bagarre plus invraisemblable encore. Alicja se montre bien plus efficace que toi, l'effet de surprise représentant probablement ton seul atout, avec la rapidité te permettant d'esquiver quelques uns des coups lancés dans ta direction. Tu rends ceux que tu reçois, poussé par l'appui d'Alicja, et les cris des prisonniers bien que tu n'aies aucune idée du camp auquel sont destinés les encouragements. Momentanément distrait par la vision de ton alliée retenue par l'un des hommes, tu reçois un coup en plein dans la mâchoire et perds l'équilibre. Tu as à peine le temps de te rattraper pour éviter que ton visage n'entre en collision avec le sol, et malgré l'étourdissement tu te redresses rapidement, conscient que rester au sol pourrait très bien t'être fatal. La lèvre enflée, un œil au beurre noir, la mâchoire douloureuse et le crâne résonnant encore de la violence du choc, tu titubes, te replaces comme tu le peux, et tires avantage de la corpulence de ton assaillant pour te glisser dans son dos et le pousser de toutes tes forces. Tu comptes véritablement sur l'arrivée des gardiens pour te tirer d'affaire, car tu n'as absolument pas la force de les repousser inlassablement. Un sifflement et des cris t'apprennent que ton souhait vient d'être exaucé, et tu te laisses tomber par terre tel une poupée de chiffon tandis que les gardiens dispersent la foule et écourtent le temps de sortie dans la cour. Ton regard se lève sur Alicja, mais aucun mot ne parvient encore à s'extirper de ta gorge.

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MessageSujet: Re: back in time, lew   Ven 3 Nov - 22:19

Il se défend, le petit prisonnier. Et pas si mal que ça. Pour autant, Alicja ne manque pas une occasion d’intervenir pour éloigner les gros caïds du gosse. Elle sait qu’ils auront toujours cette seconde d’hésitation face à elle – c’est une femme et c’est une flic, deux avantages que le gosse n’a pas. Alors elle enchaîne les coups, les encaisse, aussi. Elle a la lèvre pétée et une douleur au niveau des côtes qui ne passera pas en deux jours. Mais, alors qu’elle tenait le visage de l’un des assaillants entre les mains, prête à lui asséner un coup de genoux dans le nez, le sifflet des gardiens la retienne. Déjà, les spectateurs s’éloignent à pas rapides. Ils fuient, ces lâches. Ils ne veulent pas montrer leur intérêt pour la bagarre. Certains même de leurs ennemis déguerpissent à la vitesse de l’éclair, les autres gisent toujours au sol, gémissants. Alicja elle redresse la tête et se dirige vers le bébé prisonnier. Plus si bébé que ça, maintenant qu’il s’est battu. Elle lui relève la tête pour observer les blessures lorsque les gardiens arrivent finalement à leur niveau et l’éloignent de force. Elle lève les mains et se dégage brutalement avant de faire descendre son taux d’adrénaline. On leur demande qui a commencé et Alicja, elle ne répond pas. Ça ne changera rien, de toute façon. « Il a besoin d’aller à l’infirmerie, » qu’elle répond à la place en désignant le petit gars qu’elle a défendu. Elle aussi et sans doute qu’un ou deux autres des gros costauds qu’ils ont réussi à mettre K.O auraient bien besoin de quelques points de suture. Mais Alicja, elle se fiche bien de leur sort, à eux. Il y a un échange de regard entre elle et le gardien qui prend les choses en main. Comme un défi silencieux. Avant qu’il n’acquiesce et fasse signe au petit prisonnier de se rendre à l’infirmerie. Alicja, elle lui emboîte aussitôt le pas et quand on lui attrape le bras, elle a le réflexe de fermer le poing à nouveau. S’efforce de ne pas l’envoyer dans la gueule de celui qui la retient pour seulement la prévenir qu’une fois qu’elle se sera fait refaire le portrait par l’infirmière, elle a plutôt intérêt à leur raconter ce qu’il s’est passé. Elle préfère ne pas répondre, se dégage une nouvelle fois et marche quelques pas derrière le jeune prisonnier. Elle le suit à travers les couloirs, les autres détenus étant consignés dans leurs cellules, ou bien en train d’accomplir les tâches quotidiennes qui leur sont assignés. Personne pour les interrompre – ce serait, de toute façon, du suicide avec les gardiens qui suivent de près. Quand enfin ils arrivent à l’infirmerie, Alicja s’assure que le bébé prisonnier y entre le premier avant de le suivre et de refermer la porte derrière elle. Ce lieu, c’est sans doute le seul endroit où il y a un minimum d’intimité. L’infirmière arrive alors, avec le regard désapprobateur et un soupir qui filtra à travers ses lèvres. La fédérale, elle, elle s’est assise sur un lit après avoir attrapé un mouchoir pour tamponner sa lèvre éclatée avec. D’un signe du menton, elle fait signe de s’occuper du gosse en premier. Il en a plus besoin. « Just another day in this heaven, doc, » répond-elle quand l’infirmière leur demande ce qu’il s’est passé, avec un sourire narquois.

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