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 drinking the pain away (tc)

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welcome to new york
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messages : 278

MessageSujet: drinking the pain away (tc)   Sam 17 Sep - 12:31


“ Drinking the pain away.”
Chers new-yorkais,
Nous avons tous été secoués par la tragédie qui a touché notre ville bien-aimée, surtout qu'elle faisait écho avec un ancien souvenir, lui aussi douloureux, qui a fêté ses quinze ans il y a peu, le 11 septembre. Véritable drame pour ces deux événements, nous pleurons encore aujourd'hui les vies perdues injustement. Nous ne souhaitons pas minimiser ces drames, mais nous ne souhaitons pas oublier nos disparus. C'est pourquoi nous vous invitons à notre bal de charité où une levée de fond sera faite, afin de rendre hommage aux personnes parties trop tôt et de venir en aide aux familles.
Et n'oubliez pas qu'à New York, tout peut arriver.


• L'événement se déroule dans l'immense salle de bal de l'Empire state building.
• Qui dit bal, dit tenues de soirée obligé.
• Privilégiez des réponses courtes pour faire avancer rapidement le rp.
• Le pnj pourra intervenir à tout moment.
• Vous pouvez ouvrir des pv, mais essayez de jouer le jeu dans le tc.
BON JEU.    
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MessageSujet: Re: drinking the pain away (tc)   Sam 17 Sep - 21:59

Leonard se sent con. Toute son enfance, il l'a passée à éviter les mondanités dans ce genre pour ne pas être ce gosse-trophée qu'on cloue sur un socle d'or et qu'on brandit comme preuve ultime de sa réussite sociale. Regarde, j'ai du fric, une femme bandante et un môme intelligent qui ne récolte que des A+ et étonne jusqu'à son précepteur. On lui demandait de sourire, de dire bonjour à Monsieur truc et de se montrer poli avec madame machinchose et les yeux dans le vague, déjà à l'ouest complet, Leo opinait du chef sans pour autant se plier aux codes d'un monde qui le dépassait. Il ne se sentait pas à sa place, tout simplement, attrapait la main de Lina et se glissait à ses côtés sous le buffet pour chuchoter ces secrets d'enfant, laissant aux grandes personnes le soin de balbutier de gêne, de s'excuser, de le chercher. Et pourtant il est là, de son plein gré, ceint dans un costume trop étroit pour lui, emprunté au dernier moment au pote d'une pote d'une pote (à peu près). C'est important, qu'il se dit. C'est important d'être là, de soutenir ceux qui souffrent même si lui, il est devenu familier avec la douleur des autres, leurs cris, leurs pleurs, le sang pourpre qui s'écoulent de plaies béantes, avec les explosions, la poussière, la misère et les balles. Mais Leo ne juge pas. Il sait que la souffrance peut revêtir bien des formes et que celle-là n'est pas nécessairement moins importante que celle dont il est témoin au quotidien, sur le terrain, loin d'ici. Là-bas, il est dans l'action. Il capture des instants précieux, offre une voix, un visage à ceux qu'on cherche à en priver, à déshumaniser parce que c'est loin, ça ne nous touche pas. Et il aide. A son maigre niveau, il panse des blessures de guerre, achève des agonisants et creuse des tombes minuscules, des tombes d'enfant. Il est la main que l'on serre sur le chemin de l'hôpital de fortune, la voix qui promet que ce massacre ne tombera jamais dans l'oubli. Ici aussi, il va tâcher d'aider, même si ce n'est qu'en ouvrant un porte-feuille trop garni. Leo ne touche jamais à l'argent parental, c'est un caprice de gosse de riches qui veut s'en sortir par lui-même, avec la voie qu'il s'est choisie. Ce soir pourtant, il a accepté la dernière enveloppe garnie de billets de ses parents, la même qu'il reçoit chaque mois (chaque putain de mois) et offre à plus nécessiteux après l'avoir renvoyée à l'expéditeur pendant des années. Mal à l'aise dans cet environnement qui lui rappelle une vie qu'il a fuie dès qu'il l'a pu, Leo avance à pas souples sans savoir où, vers qui, se diriger. Certains visages connus se dessinent mais ils sont tous trop affables, trop hypocrites, trop faussement guillerets : ils portent le masque de ce monde qui le révulse. Il reste désastreusement dans son coin, en refusant pour la troisième fois la flûte de champagne qu'une armada de serveur tente de lui servir. Du champagne, putain. Pas sa came, pas assez prolo.

libre à qui voudra
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MessageSujet: Re: drinking the pain away (tc)   Sam 17 Sep - 22:48


Et voilà. Alors qu'elle pensait passer une soirée tranquille, Piper se retrouvait à courir les galeries du centre commercial pour se trouver une tenue potable pour ce soir. Dan avait demandé à Pierre de l'accompagner à la soirée en l'honneur du crash et surtout de ses victimes, sauf que bien sûr, Pierre ne voulait pas y aller seul et tenir la chandelle entre Dan et sa copine, donc il avait demandé à Piper de l'accompagner. Et Piper, elle ne sait pas dire non à Pierre. Donc du coup, elle devait trouver une tenue, elle avait pris rendez-vous chez le premier coiffeur de disponible, mais elle allait se débrouiller pour son maquillage, tant pis. Et après une heure à courir les magasins, elle avait finalement trouvé une robe bustier bleue marine qu'elle allait pouvoir assortir à une paire d'escarpins qu'elle avait déjà. Elle avait l'impression que la journée était passée si vite parce qu'elle avait passé les trois quarts de son temps à penser à ce qu'elle allait porter, et maintenant qu'elle avait trouvé, il était temps qu'elle aille chez le coiffeur. Et une heure et demie après et les doigts de fées du coiffeur, elle rentrait pour finir de se préparer.

Après un long moment dans la salle de bain, elle partait de chez elle avec son cavalier de la soirée. Une fois dans le bâtiment, elle resta un moment avec son groupe d'amis, mais au bout d'un moment, elle crut apercevoir Carl au loin dans la foule. Après s'être confondu en excuse, elle abandonnait son groupe d'amis et son cavalier sans donner de raison particulière. Elle se sentait bête à le fuir, à essayer de rester le plus loin de lui, et puis si ça se trouve, ce n'était même pas lui, elle avait juste cru le reconnaître, mais peu importe. Elle s'éloignait, tout en restant dans la foule pour ne pas se faire remarquer. Au passage, elle attrapait deux canapés sur le plateau d'un serveur qui passait. Elle croquait dedans et s'arrêtait. Elle n'avait pas vraiment fait attention, elle pensait que c'était un simple canapé, mais il y avait un goût d'alcool, de whisky, détestable. Mais elle en avait un autre à la main. Elle regarda autour d'elle et son regard se posa alors sur un jeune homme qui avait l'air tout seul (Leo). Elle prenait sur elle, timide qu'elle était. Elle avança vers lui en lui tendant le canapé qu'elle avait bien entendu pris soin de poser sur une serviette en papier. « Vous voulez un canapé ? » dit-elle d'un ton complètement naturel et osé. Elle avait du mal à croire qu'elle venait de faire ça. « Je suis désolée de vous abordez comme ça, c'est juste que j'en ai pris deux et j'ai vraiment pas aimé alors… Je me sens juste pas trop de le déposer comme ça sur une table… » Elle se sentait tellement peu à sa place à cet instant qu'elle avait peur que les gens la dévisagent si elle déposait ce fameux canapé…
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MessageSujet: Re: drinking the pain away (tc)   Lun 19 Sep - 22:38

Will n’était probablement pas à sa place, ici. Il n’avait jamais appartenu à ce monde truffé de richesses et de banalités. Ce monde où l’on se pavane et met en avant ses atours pour épater la galerie à la première occasion. Lui, le gamin de brooklyn, ne connaissait pas les codes des soirées mondaines typiquement new-yorkaises. Et pourtant, il était là. Il avait sorti du placard une chemise blanche impeccable, une veste bleu nuit - qui avait dû prendre la poussière depuis la dernière fois qu’il l’avait portée - et un pantalon assorti. Tant bien que mal, il avait noué un nœud papillon autour de son cou. Pendant quelques secondes, il avait eu du mal à se reconnaître dans le miroir. Mais qu’est-ce que tu fous là, Will ? La question qui tournait en boucle dans son cerveau depuis qu'il avait franchi les portes de ce bâtiment aussi long que large. Mais malgré tout, l’événement organisé au cœur même de l’empire state building lui tenait à cœur. Ce bal de charité, il faisait écho à la récente tragédie qui avait frappé New-York. Un avion qui s’échoue en plein Manhattan, ça rappelle forcément des mauvais souvenirs à tout américain, même quinze ans après... Aucun de ses proches n’avait été frappé par ce nouveau drame, mais Will avait tenu à être présent, par solidarité. Il avait été au premier plan de cet incident dévastateur et était on ne peut plus conscient des ravages qu’il avait causé. Quand bien même il déambulait entre les nombreux invités comme une âme en peine, tel l’étranger qu’il était ici, bien loin de la haute société new-yorkaise, coutumière de ces événements, il ne quittait pas le navire pour autant. Et puis, ses yeux sombres se posèrent finalement sur une silhouette qui ne lui était que trop familière et suite à cette vision, son visage se fendit immédiatement d’un sourire, ravivant son intérêt pour cette soirée jusque là bien terne. Il aurait dû se douter qu’il ne pouvait que la trouver ici. Se rapprochant à pas feutrés, innocemment, sa main s’apposa au bas d’une dos d’une certaine Roza Barsenti pour lui signaler sa présence, tout en tâchant de ne pas l’effrayer. Sa main libre se saisit distraitement d’une flûte à champagne, alors qu’il profitait de sa taille pour glisser quelques mots à l’oreille de celle qui était tout sauf une inconnue pour lui. « Est-ce que tu es consciente que tu es de toute beauté ce soir ? » Se reculant finalement, comme s’il venait simplement de se saisir d’un verre, comme l’aurait fait un invité lambda, il lui fit face, l’air de rien. Après tout, aux yeux de la multitude d’invités présents ce soir, ils étaient des inconnus l’un pour l’autre et ils devaient s'en tenir à cette version - en public, n’est ce pas ? Pour autant, ses pupilles, qui détaillaient sa silhouette, étaient susceptibles de le trahir. « Toujours un plaisir de te croiser. » se contentât-il de dire, sourire malicieux collé aux lèvres. Cette soirée allait peut-être avoir un second souffle. Plus passionnant et intéressant. Comme chaque moment en sa compagnie.
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MessageSujet: Re: drinking the pain away (tc)   Dim 2 Oct - 23:02

Elle n'aime pas ça, les soirées mondaines. Elle trouve cela trop pompeux, c'est là où se retrouvent les gens fortunés, qui aiment beaucoup trop le montrer. Elle sait qu'elle ne peut pas se plaindre, après tout, c'est de ce milieu qu'elle vient, mais parfois, toutes ces richesses l'écoeurent. Mais aujourd'hui, cette soirée est spéciale. Elle n'est pas donnée pour une raison futile, elle n'est pas sans but. Non pour une fois, Roza a l'impression de vivre une soirée qui a du sens et qui est importante à ses yeux. En effet, cette nouvelle soirée est organisée par charité, pour rendre hommage aux personnes ayant perdu la vie lors du récent drame qui a touché New York. Un avion qui se crashe en pleine ville, faisant de nombreux morts, laissant des familles meurtries. Un drame qui fait écho à une situation que tout New-Yorkais étant là depuis plus de quinze ans, a déjà vécu. Heureusement, la jeune femme n'a pas été touchée directement par cette tragédie, mais elle se sent malgré tout concernée. Impensable pour elle d'essayer d'esquiver. Non, pour une fois, elle n'y va pas à reculons. Comme un poisson dans l'eau, Roza se laisse entraîner de groupe en groupe, participant silencieusement à certaines conversations. Elle se rend compte que même si elle a choisi d'être là, elle n'est pas forcément à l'aise avec l'idée de se mêler entièrement à ces personnes présentes. Mais elle se fait violence, pour essayer que son malaise ne se laisse pas remarquer. Quand elle quitte un nouveau groupe, elle choisit de rester seule, quelques instants. Verre de champagne à la main, elle scrute la foule pour identifier des personnes connues. Elle visualise sans mal ses parents, à l'autre bout de la pièce, qui sont dans leur élément dans ce genre de soirée. Elle inspire profondément, se demandant ce qui ne va pas chez elle, quand elle sent un bras se poser dans le creux de son dos. Elle se raidit instantanément, se demandant qui peut bien être l'instigateur de ce geste. « Est-ce que tu es consciente que tu es de toute beauté ce soir ? » Elle se détend immédiatement, en reconnaissant cette voix. Mieux encore, un sourire vient illuminer son visage à l'instant où la silhouette de Will rentre dans son champ de vision. Élégant dans son costume, la jeune femme se fait violence pour ne pas se rapprocher davantage du jeune homme. C'est très gentil. Mais je te retourne, le compliment, tu es très élégant. Même si elle ne murmure pas, elle parle à voix basse, soucieuse que des oreilles mal attentionnées se trouvent autour d'eux.  Bien qu'importante à ses yeux, la soirée s'annonçait longue, mais avec William dans les parages, nul doute que celle-ci s'annonce plus intéressante. « Toujours un plaisir de te croiser. » Elle se mord la lèvre inférieure et finit par baisser les yeux, pour éviter à ses yeux de trahir ces sentiments qui débordent. Elle a conscience que ses parents sont tout près, tout comme des amis de la famille. Un pas de travers et des rumeurs pourraient parvenir aux oreilles de ses géniteurs, ce qui pourrait engendrer certains soucis pour la demoiselle. Pourtant, à cet instant, c'est presque comme si elle s'en moquait, souhaitant se concentrer uniquement sur William. Laisse-moi te dire que c'est un plaisir partager. Des mots qui s'échangent, comme s'ils n'étaient que de vieilles connaissances dont les chemins se seraient croisés par hasard. Le jeu des apparences peut véritablement être bien trompeur. Alors qu'elle termine sa coupe de champagne, elle se permet d'intercepter un serveur passant près de William, afin de faire l'échange avec une pleine. Profitant de cette proximité, caché par la silhouette du serveur et des yeux d'autrui, elle attrape délicatement sa main pour quelques secondes à peine. Quand le serveur s'éloigne, et que sa nouvelle coupe est dans sa main, elle lâche celle de William, à contrecœur. Elle reprend sa place, face à lui, à une distance respectable. C'est une agréable surprise de te croiser là, je ne savais pas que tu venais. Elle s'étonne qu'il ne lui en ait pas parlé, mais cela rend la rencontre des deux amants encore plus agréable pour Roza.
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MessageSujet: Re: drinking the pain away (tc)   Lun 3 Oct - 13:53

« For fuck's sake, Posy, je vais bien » répéta-t-il pour ce qui semblait être la centième fois en moins de deux heures, alors que sa sœur ajustait son nœud papillon. L'esprit rebelle qu'elle était avait, cette fois, insisté pour l'accompagner à cette soirée, jugée importante par leur mère. Pour les gens, la mémoire, le deuil et tout un ramassis de conneries avec lesquelles il aurait été bon d'être d'accord mais que Jamie n'avait pu se résoudre à écouter. Il passait ses journées à repousser le moment de prendre ses anti-douleurs pour finalement se jeter sur ses pilules avec la férocité d'un drogué. Se montrer en société n'était pas exactement dans ses plans mais il n'avait jamais rien su refuser à sa mère, so here he was, engoncé dans un costume sobre mais élégant, coincé par ses béquilles et sa cuisse encore fragile. En bonne voie de guérison d'après les médecins. Tout ce que Jamie voyait, lui, c'était des semaines et encore des semaines de rééducation, planté dans sa chaise de bureau à relire et remplir des rapports tandis que ses collègues risquaient leur vie sur le terrain. Génial, vraiment.

Il claudiqua jusqu'à l'ascenseur, sous le regard inquiet de sa frangine, se retenant de repousser une fois de plus ses angoisses maternelles. Jamie s'était toujours parfaitement entendue avec sa sœur, la soutenant même dans ses choix les plus irresponsables. Ils étaient complices, fusionnels même mais ce soir et depuis qu'il avait frôlé la mort, elle l'irritait au plus haut point. Tous, vraiment, avec leur sollicitude et leurs bons sentiments. D'autres avaient péri, lui avait seulement perdu momentanément l'usage de sa cuisse, merde. Il n'y avait pas de quoi en faire toute une histoire. « Je te jure que si j'entends qui que ce soit me dire combien ils sont désolés, je vais commettre un meurtre » murmura-t-il alors qu'ils rejoignaient la vaste salle où le bal de charité avait lieu, tout en décoration pompeuse et ostentatoire. Probablement pas le genre de déclaration à faire en pareilles circonstances, surtout avec sa plaque encore accrochée à sa ceinture. Il avait laissé son arme au bureau, conscient qu'il serait de mauvais goût de devoir expliquer pourquoi un agent fédéral en repos forcé se sentait obligé de se balader avec son arme. A un gala de charité, of all places. C'était pour le mieux, surtout s'il devait supporter les sourires faussement compatissants et les souhaits de prompt rétablissements d'une bande d'hypocrites toute la soirée.
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