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 the piano knows something i don't – krea-tion

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MessageSujet: the piano knows something i don't – krea-tion    Ven 9 Juin - 16:02


Une infusion à la camomille et au tilleul attendait sur un coin de sa table de nuit. Il s'agissait de la dernière lubie de Jackie; une technique qui marche du tonnerre pour évacuer le stress, qu'elle avait dit. Angie, n'ayant rien à perdre si ce n'est tous ses cheveux à force de s'en faire pour le monde entier, avait fini par s'y laisser tenter. Juste pour voir. Peut-être était-ce l'effet placebo, ou alors les véritables propriétés de ces plantes qui faisaient effet mais la brune avait en effet remarqué quelques changements, lorsque démarrait sa journée. Malheureusement, la camomille et le tilleul n'étaient qu'impuissance, à cet instant. Rien, ni personne, après tout, ne pouvait lutter contre le pouvoir de Just Jared et cie, imbéciles de tabloïds – contre la tempête de rumeurs qui venait de s'abattre sur le dos KREA-TION. Et au passage, sur le dos de leur agent. Habituée pourtant à ces dires infondés, la jeune femme aurait pu continuer tranquillement comme si de rien n'était ou, dans les cas plus problématiques, passer quelques coups de fils pour faire taire les intox. Mais là, l'heure était grave. C'est qu'Angie avait bien failli recracher tout son thé, en découvrant les derniers scoops du moment. Salim Pajany – le leader de KREA-TION, en couple ? Celui-ci apparaissait sur la page d'accueil du site, aux côtés de Beth, sa fiancée jusque ici restée dans l'ombre. Question d'image. Mais voilà que les deux amoureux s'étaient autorisés une virée, en public et surtout sans en piper un mot à Angie, à présent démunie, le sujet ayant déjà fait le tour des réseaux sociaux. Les choses auraient pu en rester là, si l'article qui suivait ne mettait pas en scène Jax visiblement éméché, pour changer et en pleine conversation avec Mathilde Palmer, qui plus est. Rebelote. Seuls Lew et Jaz paraissaient avoir eu un semblant de jugeote pour savoir garder leur réputation vierge de toute rumeur, ces derniers jours. Ils mériteraient presque une médaille. Il n'empêche que c'était celle du groupe, qui risquait d'en pâtir. De même que pour les ventes du prochain album, du coup. On pourrait croire qu'Angie exagérait. Comme souvent, il est vrai. Mais là, elle avait ses raisons de croire que le moindre écart de conduite pouvait être lourd en conséquence, notamment pour la réputation du groupe. Peut-être pas à cause des fans qui perdraient intérêts, ou du moins, pas à cause des "vrais" – les groupies, elles, étaient sûrement déjà en train de pleurer toutes les larmes de leurs corps ou de planifier l'assassinat imminent de Beth – mais plutôt aux yeux des producteurs et autres grands noms de l'industrie qui n'aimaient guère financer les fauteurs de trouble. En Europe, il n'y aurait eu aucun problème, le continent étant terre conquise. Mais ici, aux États-Unis, KREA-TION avait encore un peu de chemin à faire, de la concurrence. Leur popularité était montée en flèche. Néanmoins, il en fallait si peu pour qu'ils retombent aux oubliettes. Alors, Angie ne voulait prendre aucun risque. D'où sa crise de panique, elle qui jusque ici profitait paisiblement des derniers instants sous la couette. Son premier réflexe fut de contacter les membres du groupe. Réunion de crise, 9h, mon bureau.. Elle voyait déjà le regard noir de Salim, la moue boudeuse de Jax, passer le pas de sa porte. Les soupirs de Jaz et Lew, aussi, victimes collatérales des plus grandes commères du pays. Mais tant pis. C'était pour leur bien, après tout. Autant contre-attaquer le plus vite possible.
Moins-le-quart, quand Angie rejoint l'agence. Juste le temps pour reprendre un café – bye bye la camomille – et réfléchir à ce qu'elle allait bien pouvoir dire, se doutant bien que Salim et Jax n'allaient pas simplement lui demander pardon. Elle n'était pas leur mère, après tout. Pourtant, elle se retrouvait à agir un peu comme tel, malgré elle. Encore une fois, c'est au nom de KREA-TION, de toutes ces années de travail et de galère qui ont fait d'eux des étoiles montantes du milieu. Ce serait terrible, de tout gâcher. L'assistante apporte des viennoiseries, comme Angie le lui avait demandé. C'est que ses musiciens n'avaient sûrement pas eu le temps de déjeuner. Soudain, la porte s'ouvre à nouveau, sans qu'on prévienne et Angie manque de sursauter. Jaz, qui lui faisait le coup de l'entrée fracassante à chaque fois mais qui restait pourtant opératoire, l'agent frôlant la crise cardiaque à chaque fois. Les garçons font leur arrivée quelques instants plus tard, chacun leur tour. Du moins, trois d'entre eux. « Quelqu'un peut me dire où est Jax ? » Dix minutes à l'attendre. Les autres s'occupent comme ils peuvent, mangent les croissants laissés pour compte sur la table basse. Le malaise est bien là mais Angie n'en a que faire. Elle pianote à toute vitesse sur son cellulaire, prête à incendier Jax, lorsque celui-ci fait enfin son apparition. Tous, sont là à présent, affalés sur le divan se tenant dans un coin du bureau. « Bon. Je pense que certains savent déjà pourquoi on est tous là, à neuf heures du mat'. » Les dits coupable sont visés du regard, tour-à-tour. « On s'était mis d'accord, non ? » Angie retourne alors l'écran de son ordinateur vers le groupe, où étaient restées affichées les images qu'elle considérait compromettantes. « Si vous pensez que ça me fait plaisir de me retrouver là, à devoir vous faire la morale, vous vous trompez. »  Elle soupire. « Mais franchement.. c'est quoi ce bordel ? » Angie voulait des explications. Et vite.  

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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Dim 11 Juin - 11:20

Il a la tête qui bourdonne, enfoncée sous l’oreiller. Le sommeil l’a quitté il y a plusieurs heures, mais il refuse de se lever, trop mal en point pour ne serait-ce que se retourner dans le lit. A ses côtés, il sent Beth gigoter, venir se coller contre lui. Elle a moins bu, eu le coude plus lourd. Raisonnable. C’est ce qu’elle est, toujours, quand lui est dans l’excès, toujours. Il souffre le martyr – heureusement qu’il n’y a plus d’enregistrement à faire. Il n’aurait pas tenu une heure avec son mal de crâne et la musique hurlante. Ses mains aplatissent davantage l’oreiller sur sa tête, manquent de l’étouffer quand il entend sa fiancée quitter le lit, tirer le rideau. Il devine le soleil déjà levé et le visage resplendissant de sa fiancée – il l’entend quitter la pièce et il pousse un soupir. Il devrait l’imiter. Alors il risque un regard hors de sa protection moelleuse, se fait agresser la rétine par une lumière trop vive, trop présente. Et ses yeux, enfin, tombent sur le réveil. Sept heures. C’est trop tôt, beaucoup trop tôt. Il se glisse à nouveau sous l’oreiller, ferme à nouveau les yeux, prêt à rejoindre Morphée coûte que coûte. Sa tête, peut-être, se faire plus lourde, il n’a plus conscience de rien quand son téléphone vibre. Ça résonne dans toute la pièce et il se redresse d’un coup, provoquant aussitôt une douleur au niveau de ses tempes. Grimace. Une main contre son front, la deuxième tâtonne sur la table de chevet jusqu’à réussir à attraper l’objet qu’il porte devant ses yeux. Un message d’Angie. Salim grimace. Ouch, ça va faire mal. Il grogne, lit quatre fois le message pour être sûr de bien comprendre. Réunion de crise. Elle exagère – comme toujours. Il n’y a pas eu mort d’homme et ce, bien qu’il ait été parmi les victimes de la prise d’otage à la banque. Bon. L’impresario donne rendez-vous à neuf heures et, Salim la connaît bien, il ne vaut mieux pas être en retard. Coup d’œil sur le réveil. Et là, ses sens s’alarment en lisant huit heures trente. Une heure et demie est passée alors qu’il n’a conscience de n’avoir fermé les yeux que deux minutes. The hell. Il tend l’oreille et, effectivement, Beth semble s’être déjà rendue à son boulot. Nouvelle grimace. Il se tire du lit, se traîne jusqu’à la cuisine, récupère deux/trois fringues potables qu’il enfile après avoir fait un très bref détour dans la douche. Y aura du café, dans le bureau d’Angie, il le sait. Il termine de boutonner sa chemise dans les escaliers, a juste le temps d’ajuster ses lunettes de soleil sur le nez qu’il pousse la porte de son immeuble. Direction Wall Street, donc. Un frisson le parcourt, souvenir de la dernière fois qu’il s’y est rendu. Il s’efforce de ne pas montrer ses coups d’œil en direction de la rue et s’engouffre dans le bâtiment qui abrite le QG d’Angie Oswald, cheftaine de KREA-TION et dictatrice à ses heures perdues. Il emprunte les escaliers. Retardataire, il peut bien se permettre de glaner encore deux minutes trente-sept et tant pis si elle est en rogne – de toute façon, pour qu’elle ait décrété avoir besoin d’une réunion de crise, c’est qu’elle est très en rogne. Quand il arrive, il y a Jaz, qui lui sourit, et Angie, qui prend son mal en patience. Il a un geste pour la première, à peine davantage pour la seconde et il se dirige tout droit vers le maigre buffet. Croissant et pain au chocolat mais, surtout, une grande tasse de café noir. Il se laisse tomber sur un fauteuil, toujours silencieux. Il lui faudra au moins une heure avant d’être complètement réveillé. Quand Angie s’agace de l’absence de Jax, Salim s’aperçoit que les autres sont arrivés. « Probablement en train de lire ton message. Jax et les réveils matinaux, c’est pas vraiment compatibles. » Pour lui non plus, d’ailleurs. Tous les regards se tournent vers l’entrée quand le batteur apparaît et Salim lui adresse un sourire-grimace. Ça va piquer. Ce qu’il a du mal à comprendre, c’est pourquoi tout le monde est là – un tête-à-tête aurait suffi, selon lui. Après tout, il est celui qui a transgressé les règles en s’affichant avec Beth. Il consent enfin à ôter ses lunettes de soleil, papillonnant des paupières avant de s’habituer. Il fait celui qui ne sait rien. Jusqu’à ce qu’elle tourne l’ordinateur dans leur direction. Et s’il se reconnaît sur l’image de gauche, il reconnaît surtout son meilleur pote sur celle de droit. Il se tourne, d’un bloc, vers Jax. Parce que sur la photo, il n’est pas seul. « Quand est-ce que t’as revu Mathilde ? » Il n’est pas content, Salim. Il n’a rien contre Mathilde, au départ. Mais elle a laissé son pote sur le trottoir, même si ce n’est qu’une métaphore. Elle s’est barrée après avoir obtenu ce qu’elle voulait de lui et ça, Salim ne pardonne pas. Mais par-dessus tout, Salim est blessé de ne pas l’avoir su. Même un p’tit message ou un appel complètement déchiré. Le guitariste ne se démonte pas pour autant, il fait de nouveau face à Angie. « Ce bordel ? Ce bordel, c’est notre vie privée. Ce bordel, c’est ma fiancée. Tu sais ? Celle que tu tenais tant à laisser cacher et qui a accepté, malgré tout ce que ça implique pour elle. Celle que tu n’as jamais pris la peine de remercier pour tous les sacrifices qu’elle doit faire pour TE faire plaisir. » Bon, d’accord. Le ton est vite monté et Salim s’efforce d’inspirer profondément pour ne pas sauter au cou de leur agent. Un meurtre ferait tâche dans les info du jour et il est certain que, même morte, Angie arriverait à lui faire payer son affront.

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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Dim 11 Juin - 17:25

Fuck it all! Fuck this world! Fuck everything that you stand for! Don't belong! Don't exist! Don't give a shit! Don't ever judge me! La musique résonnait plus forte que de raison dans le vaste appartement de Jax. Une cigarette se laissait lentement consumer dans le cendrier, tandis qu’il était affalé de tout son long sur le canapé. Difficilement, il émergeait, il ne se souvenait même pas avoir allumé la chaine hifi, ni la télévision. Merde et la facture d’électricité alors ? Il était encore rentré à pas d’heureet il avait dut se laisser aller à faire n’importe quoi, comme il avait l’habitude de le faire tous les soirs, encore plus ces derniers temps. Ce qu’il lui prenait ? Il n’en savait rien, il s’agissait seulement de ses vieux amis les démons qui revenaient lui tenir compagnie. Étrangement, et il ne savait si c’était à cause des effets de la drogue ou non ou alors la faute à son sale caractère mais il s’en fichait royalement, et il avait l’impression que rien n’était grave. Revenir sur cette histoire avec Mathilde, ne lui servirait à rien, ce qui était fait était fait et se lamenter sur son propre sort ne lui apporterait rien de bon. S’étirant avec lassitude, il se frotta les yeux et constata qu’il était toujours habillé. L’odeur de cigarette qui parvint alors à son nez lui fit alors prendre conscience qu’il ne devait pas être rentré il y avait si longtemps que cela, étant donné que la cigarette venait à peine de finir de se consumer. Step inside ! See the devil in I ! Too many times…  C’est deux heures plus tard que Jax se réveilla à nouveau. Et l’entière discographie de Slipknot y était passée. Les voisins devaient être contents. Et c’est un message d’Angie pas très positif qui le fit pester en enfonçant à nouveau sa tête dans son coussin. Putain ! Remuant la tête au rythme de la musique qui tournait encore, il se dirigea vers la salle de bain, la démarche maladroite, mais étonnamment énergique étant donné le peu de sommeil qu’il avait emmagasiné. Il essaya tant bien que mal de se doucher et de s’habiller.

Oui, il allait être en retard, alors il vissa une casquette sur sa tête pour gagner du temps. Non pas qu’il veuille faire plaisir à Angie mais il y avait quand même quelques obligations qu’il se devait de respecter. En particulier par rapport aux membres du groupe. Lunettes de soleil sur le nez, il marchait d’un pas nonchalant, en réfléchissant à ce qui pouvait bien se passer. Puisque pour lui rien n’était jamais grave. Il arriva bien trop vite au bureau d’Angie et salua le portier d’un signe de main. C’est ensuite qu’il entra enfin dans le bureau, constatant qu’il était le dernier. « J’ai pas de mot d'excuse de mes parents, désolé. », ricana-t-il tandis qu’il attrapait un croissant et ébouriffait les cheveux de Jaz au passage. Il fit les gros yeux à Salim qui lui offre le plus grimaçant de sourires avant de s’affaler dans l’un des fauteuils. Il garderait ses lunettes parce que ce matin, son coquard n’était pas maquillé. Il commence à guérir, il n’est plus que d’un jaune violet assez clair. Bon signe. Les coupables ? Alors, ce n’était pas que lui. Il examina l’écran pour y voir Salim en public avec Beth et lui en pleine exagération avec Mathilde. Il se contenta de mordre de plus belle dans son croissant. « C’était l’after-party des MTV Awards. Je m’ennuyais c’est tout, en plus c’est vraiment plus mon genre. Et depuis quand tu t’affiches avec ta fiancée toi ? » Il se demandait bien pourquoi Salim qui voulait protéger Beth des médias acceptait de la montrer au monde maintenant. « Non mais sérieux Angie, je vois pas ce que j’ai fait de mal, je suis pas non plus en train de l’embrasser. Et j’ai fait bien pire alors un petit coup de fil énervé ça m’aurait suffi. Je suis un bad boy quoi ! Les filles elles aiment ça, je fais vendre c’est bon pour tes affaires. » Son ton débordant d’arrogance allait rendre Angie complètement folle. Il ricana tandis que Salim gueulait à son tour. Il était presque fier de lui. « Je suis du côté de Salim. C’est vraiment pas cool. Mais par contre je suis pas contre le fait de me faire gonfler une nouvelle rumeur de fiançailles me concernant ça manque de jaloux ces derniers temps. » Et puis il n’avait personne à protéger lui. Pas de fiancé, pas de copine, personne.
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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Lun 12 Juin - 19:03

Réunion à 9h, dans mon bureau. (Jaz, Atlas et toi pouvez remercier les deux autres). Tu ne peux t’empêcher de sourire. Bon, le message te réveille, mais tu as en perspective une matinée mouvementée, et n'étant pas concerné par les remontrances de votre agent tu ne devrais pas t'ennuyer. Il faut noter que tu n'es jamais concerné, ou presque, et en général les rumeurs sur toi sont fausses et rapidement balayées. L'élève modèle, c'est sans doute même un peu agaçant. Mais c'est ce qui fait que tes relations sont bonnes avec tout le monde, Angie n'a que rarement quelque chose à te reprocher, et tout à la fois tu n'es jamais en opposition avec le point de vue de tes amis. La plupart du temps, lors des réunions, tu restes muet et observes les échanges, un café à la main. Tu redoutes le jour où, inévitablement, ton séjour en prison ne sera plus un secret. Jusqu'ici, vous êtes parvenus à étouffer l'affaire, ton agent et toi. Jusqu'ici, tu sauves la face, et tu crains que cela se sache. Parce que c'est derrière toi, et que tu n'es pas responsable. Parce que tu ne veux pas le voir étalé partout, et sentir le couteau se retourner dans la plaie. Tu n'as cessé de cauchemarder de cette funeste soirée que très récemment, tu n'as aucune envie que tout resurgisse. Et puis, ce serait l'info de trop. Les médias s'empareraient de l'histoire, la transformeraient, la déformeraient, la rumeur enflerait, et tu pourrais dire adieu au groupe. Peut-être même ne se relèverait-il pas, la prison pour meurtre ce n'est pas comparable aux dérapages alcoolisés de Jax, et ce même si tu n'es pas exactement coupable.
« Bonjour bonjour », lâches-tu en faisant ton entrée au côtés d'Atlas, ôtant casquette et lunettes de soleil. Tu passes une main dans tes cheveux courts et décoches un sourire à Jaz, puis à une Angie distante que l'absence de Jax met encore plus sur les nerfs. Cela n'a pourtant rien d'inhabituel, et tu hoches la tête à la réponse de Salim. Un croissant à la main, tu t'affales aux côtés de la chanteuse, cherchant un quelconque indice sur ce que pourraient avoir fait les deux membres emblématiques de KREA-TION. Lorsque le retardataire pointe le bout de son nez, un nouveau sourire s'invite sur tes traits toujours joyeux, presque enfantins, en opposition totale avec l'air grave de tes acolytes. La réunion peut commencer, tu te saisis d'un café et portes toute ton attention sur votre manager, remontée. Tous les regards se rivent sur l'écran, et tu n'y vois clairement pas de catastrophe. Tu es plutôt content de voir Salim et Beth ensemble, en public, tu as toujours trouvé cela injuste qu'elle vive dans l'ombre et que leur relation ne puisse être officialisée. Votre image, tu t'en moques un peu, à vrai dire. Le rockeur qu'est Salim a bien le droit d'être amoureux, et puis il fallait que cela arrive. Ca vous arrivera à tous, un jour. Quant à la seconde photographie, tu hausses un sourcil en reconnaissant Mathilde Palmer. Les deux concernés en viennent à se défendre, et tu dois dire qu'ils n'ont pas tout à fait tort. « Jax éméché avec une fille, c'est un peu la routine. Même si t'aurais pu nous dire que tu l'avais revue, bro. » Ton regard se pose sur le batteur, ton léger sourire ne t'a pas quitté. Il est rare voire impossible que tu n'aimes pas les gens, mais disons que Mathilde n'est pas la meilleure amie du groupe, pas après la façon dont sa relation avec Jax s'est terminée. Tu sais que c'est un grand garçon, mais tu sais aussi qu'il ne fait pas toujours les meilleurs choix, et que même s'il n'en dira rien il pourrait finir blessé. Ton regard tombe enfin sur le second accusé, qui comme souvent ne supporte plus les remontrances et interdictions d'Angie. A nouveau, tu ne le contrediras pas, même si tu as conscience qu'elle tente de faire ce qu'il y a de mieux pour le groupe. « Salim a pas tort, oui les fangirls vont être déçues mais on a tous une vie et qu'on reste célibataires c'est pas crédible de toutes façons. Et puis Beth mérite d'avoir une vie normale, elle y peut rien si elle est fiancée à une star, la cacher c'était pas le plan du siècle je suis désolé. Je sais que tu fais ce que tu considères être mieux pour KREA-TION, mais ça ne rime pas toujours avec ce qu'il y a de mieux pour nous. » Tu restes mesuré, après tout il n'est pas question de toi, et puis il faut bien quelqu'un pour tempérer tout ce beau monde. « Pourquoi ça t'inquiète tellement ? On a vu pire comme scandales. » Le ton est doux, vaguement soucieux. Tu sais que quelque chose cloche, certes Angie a une fâcheuse tendance à exagérer les choses, mais elle est également la première à savoir gérer une crise, si elle est inquiète peut-être devriez-vous tous l'être.

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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Ven 16 Juin - 10:53

Elle aimerait être de ces agents détendus vingt-quatre heures sur vingt-quatre, prenant chaque problème avec insouciance et légèreté. Mais Angie ne venait pas de cette école, ne pourrait jamais se comporter ainsi. Alors, elle appelait réunion de crise le moindre regroupement dans son bureau demandant la présence de tous les membres. Peut-être qu'elle y était allée un peu fort ce matin. Il fallait mettre cela sur le coup de la surprise. Bien sûr qu'elle ne pouvait pas contrôler Salim et Jax, elle ne le souhaitait pas non plus. Mais ils avaient signé un contrat et elle, avait des directives à suivre. « Bon, désolée, je m'emporte un peu, il vrai – je sais bien que cela ne doit pas être facile pour Beth mais tu as signé, comme vous tous d'ailleurs, un contrat avec cette agence et vous ne pouvez juste pas décider du jour au lendemain de ne plus le suivre ! » Elle sentait déjà sa prochaine réunion venir, cette fois-ci dans le bureau du big boss. Remontrances, regard désobligeant. À croire qu'après presque quinze ans de service, elle devait encore faire ses preuves. Ce mec était un con fini, mais heureusement, sur le point de prendre sa retraite. « Me faire plaisir ? Tu déconnes j'espère. » Angie avait tenté de se calmer mais l'attaque de Salim venait de la contrarier au plus au point. « J'en demande beaucoup, je sais mais ce n'est pas comme si on vous avait imposé cette vie. Vous l'avez choisie, je vous rappelle. » Elle lâche un soupir, reprenant rapidement maitrise sur sa personne. Bras croisés sur sa poitrine, elle écoute Jax déblatérer des conneries plus grosses que lui. « Non, je pense qu'on va lâcher les histoires de fiançailles pour un temps... » Le prochain qui prononce le mot mariage, elle le frappe. Avec un croissant. « Je sais bien, Lew. Mais ça commence à faire beaucoup de rumeurs désobligeantes en peu de temps. » Rapport aux nombreux déboires de Jax, rapport aux mystérieux événements des Hamptons. « Le corbeau des Hamptons, on ne sait toujours pas qui c'est, mhn ? Parce que ça aussi, ça reste problématique. » Son regard se pose sur Salim. C'était lui, principalement, qui avait été mis en cause. Mais vu l'humeur du musicien, elle n'allait pas s'enfoncer à lui demander si oui ou non il avait véritablement revu cette irlandaise qui ressortait de nulle part. « Puis, il y a pas que ça. » Son ton se fait encore plus sérieux. « On a un autre problème et il s'appelle Aaron Collins. » Vingt ans que ce mec était une plaie. Mais là, leur petite guéguerre prenait des propositions bien plus grandes qu'une simple rancoeur d'université. « Il gère ce groupe à la con – je ne sais plus leur nom... Mais leur premier single passe en boucle en ce moment. » Inutile de préciser, ils devaient sûrement savoir de qui il était question. « Et j'ai mes raisons de penser que ces imbéciles vont en avoir après votre trône. » Le marché américain, ils l'avaient en poche. Comme ensorcelé, depuis la sortie du deuxième album. Mais dans ce milieu, l'inconstance était reine, on ne pouvait se dire grand vainqueur qu'après des décennies de carrière. Et KRE-ATION n'en était qu'à sa première. « Donc autant éviter les problèmes venant de l'intérieur. Collins, je sais comment il fonctionne, il va pas la jouer fair-play. » Elle n'avait pas de preuves concrètes mais il avait sûrement à avoir avec la publication presque simultanée de tous ces articles sur les affaires concernant Jax. « Il va forcément réussir à refaire surgir certains – points, du passé. » Elle attrape alors un verre d'eau, préférant ne pas s'avancer plus loin. Personne n'avait envie de se remémorer des quelques semaines en Pologne du sieur Pajany ou de la sale affaire que Lew avait ramené dans ses bagages. Angie, la première. L'agent avait mal, pour eux, mine de rien. Leur réputation, à la rigueur, pouvait en prendre en coup. C'était les conséquences sur leur moral, leur personne, qui l'inquiétaient vraiment.

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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Lun 26 Juin - 21:01

Il ne rigole pas, Salim. Il n’a même pas envie de sourire. Il n’apprécie pas qu’Angie vienne faire des remontrances qu’il juge inutiles et inacceptables, surtout venant d’elle, parce qu’il ne gère pas sa vie privée comme elle l’entend, elle. Elle est leur agent, elle contrôle tout ce qui touche au groupe, mais pas à sa vie en dehors du groupe. Beth, elle est sa vie en dehors du groupe. Et s’il s’intéresse rapidement au cas Jax/Mathilde, sans sourire, juste déçu et blessé, il pince les lèvres quand lui vient la réponse. Il a envie de déplacer sa colère sur Mathilde, cette pimbêche qui a blessé son pote, son bro, cette manipulatrice de bas étage qui a jeté Jax comme un malpropre quand elle était en tort. Mais il n’a pas envie de s’en prendre à quelqu’un qui n’est pas là. Ce serait trop facile. La question que lui retourne son meilleur pote le déstabilise. Il devrait avoir du répondant. Il devrait répliquer quelque chose comme, depuis hier, depuis que je suis fou d’elle, depuis que… Mais la vérité, c’est que la seule réponse qui lui vienne à l’esprit, c’est que c’est depuis qu’il a revu Maebh et que ses sentiments sont devenus un bordel sans nom. Ce n’est pas la réponse qu’attend Jax, Salim le sait. « Depuis qu’on tente d’avoir un enfant et que ça pourrait être étrange de me voir tout d’un coup avec un nourrisson dans les bras. » Il est glacial, Salim. Et amer. C’est que le nourrisson, il ne semble pas prêt à vouloir venir se loger dans ses bras. Il sait que la pique aura son effet. Il sait qu’il est injuste. Jax se défend, le défend et Lew s’en mêle. Salim, il garde les yeux rivés devant lui. Il a débité son crachas, même s’il garde encore trop de secrets, trop de douleurs, enfouis. Il inspire et s’efforce de rester calme. Ne pas l’étriper. « Arrête Angie. Il n’a jamais été stipulé dans mon contrat, dans n’importe lequel de nos contrats, que nous devions rester célibataires jusqu’à la fin de notre vie. Tu m’as déjà retiré l’amour une fois, tu veux vraiment recommencer ce jeu-là ? Parce que je te préviens, j’ai plus vingt ans et j’suis plus à mes débuts. » Elle n’avait pas totalement tort et il le sait. Mais s’il a choisi la vie de rockeur, il n’a pas choisi d’être contrôlé ou de ne pas pouvoir être avec qui il souhaite. C’est pas comme s’il s’affichait avec la coqueluche d’Hollywood – c’est de Beth dont il s’agit. Beth. L’une des personnes les plus discrètes qu’il existe. Elle est son contraire et c’est sans doute ce qui l’a attiré, chez elle. Salim jette un coup d’œil à Jax. Sourire en coin. C’est que le batteur est le meilleur quand il s’agit de faire parler la presse people. Avant de perdre son sourire. Les Hamptons, le Corbeau. Cette commère à plumes qui en sait beaucoup – beaucoup trop. « Rien n’a circulé. Mais il n’a plus, non plus, fait parler de lui. » Pour l’instant, qu’il rajoute silencieusement. Et, d’un côté, il préfère que les choses restent ainsi. Personne n’a besoin de savoir qu’il a revu Maebh, encore. Qu’il a tout fait pour l’amuser, lors de cette soirée. Il s’embourbe dans ses souvenirs, Salim, et il ne retouche terre que lorsqu’Angie parle de trône. Il arque un sourcil et lance un regard perdu à Jax. Il a pas suivi. Depuis quand il est question de Game of Thrones ? Jaz se penche vers lui et balance le nom de Collins, du groupe de gamins et Salim fait le lien. Ah. Il se passe une main sur le visage. Il n’est pas plus inquiet que ça. Certes, ces gosses font un tabac, parmi les ado prépubères, mais quand sortira le troisième album de KREA-TION, il sait que la folie se calmera. Leur public, à eux, il grandit en même temps que leurs albums mais les nouvelles générations les écoute aussi. Les gosses, ils ne sont qu’un bouche-trou pour patienter jusqu’à la sortie de l’album attendu, c’est tout. Il rejette la tête en arrière, pousse un soupir. Angie, elle est parano. « C’est qui ce Collins ? Il sort d’où ce mec-là ? » Parce que le nom lui est inconnu. Il sait, toutefois, qu’Angie n’est pas du genre à paniquer si facilement que ça. Pour qu’elle craigne le pire, c’est que ce type doit être un sacré emmerdeur. Il se redresse soudainement. « Quel genre de point ? » Mais il n’y a pas besoin d’épiloguer, il a compris. La Pologne, la désintox. La drogue, la dépression. Il perd des couleurs, le guitariste, et il secoue la tête. « Non. Non. » Hors de question. « Tu t’en es occupée, tu as étouffé l’affaire, tu as dis, tu as promis, qu’on n’en entendrait plus jamais parler. Faut pas que ça sorte. » Faut pas que ça fasse la une des journaux. Beth, elle a pas besoin de cette source de stress et Maebh… Maebh, elle n’a pas besoin de savoir l’état dans lequel il a été, après la rupture. Il n’a pas eu envie de le lui dire de lui-même, ce n’est certainement pas pour qu’elle l’apprenne dans un putain de magazine.

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MessageSujet: Re: the piano knows something i don't – krea-tion    Lun 10 Juil - 11:54

Le travail. Le succès. Les potes. La clope. La fumette. La drogue. Les filles. La drogue. Le sexe. Le succès. L’alcool. Les filles. L’argent. Le tribunal. Le travail. Succession infinie des mêmes vices et exploits qui ne faisaient que combler la petite vie de Jax comme il se devait. Comme il était chanceux. Il aurait pu être de ceux-là. Oui, ceux qui restent pour toujours dans leur cave sans jamais décoller. Et qui vivent leurs rêves de gloire dans des salles polyvalentes. Il aimait la foule, les exploits, se faire acclamer lorsqu’il jetait ses baguettes aux fans. Il aimait les entendre scander les chansons par cœur. Délirer comme il le fallait avec les autres membres du groupe, partir en freestyle total à la fin d’un titre phare. Ils se comprenaient tous. C’était devenu un jeu qu’il adorait. Et l’épuisement d’après les concerts, c’était ça qui le rendait vivant, plus que tout. Alors, face à l’échec, il ne tolèrerait jamais rien. Il sourit à Lew. Ce mec était vraiment trop calme. Mais au moins, il faisait la balance avec eux, pauvres fous. « En plus, Mathilde franchement elle est tellement insignifiante, c’est la honte de sortir avec elle. », appuya-t-il encore une fois. L’irlandais ne regrettait jamais ce qu’il disait. Et il ne mentait jamais. Il exagérait seulement. S’il se trompait cela allait de soi. Mais personne, ne pouvait le traiter d’hypocrite. Il écoutait ses amis parler et il hochait la tête d’un air entendu. Il croisa le regard désespéré de Salim alors il tente de lui adresser un sourire réconfortant. Du moins, cela ressemblait plus à une grimace qu’autre chose mais l’intention était là. Jax ricana un peu, « Allons, Angie. Tu sais très bien que des nouveaux venus à la noix ne peuvent pas nous virer du top en un claquement de doigts. Ils font quoi comme musique ?» Il marqua une pause. « Sûrement de la merde commerciale. Lew a raison on a vu pire. T'as toujours raison toi ! », lui lança-t-il en lui mettant une tape dans l'épaule.  Jax avait de l’estime pour les autres artistes et musiciens comme eux. Il n’était pas vraiment dans un esprit de compétition. Mais il déplorait le manque d’originalité. Parce qu’il savait qu’eux, essayaient d’innover. Cela passait bien parfois moins, mais au moins ils restaient fidèles à leurs convictions premières. Il se souvenait de ces soirées miteuses avec Salim lors desquelles ils se produisaient dans des vieux pubs.

Deux, trois applaudissement tout au plus à la fin de chaque chanson tout au plus. Au point qu’ils faisaient tout à la fois. Ils chantaient, jouaient, installaient les lumières, chauffaient la salle. Et il aimait leur évolution. Lew, talentueux plus que de raison les complétaient, LE complétait. Les autres aussi. Son visage se faisait plus sérieux maintenant qu’ils parlaient du passé. Il se fichait de ce qui le touchait parce qu’il s’occupait de lui-même et que ça lui collait à la peau. « Putain. », lâcha-t-il sans s’en rendre compte. « Si ça vire sur Salim c’est vraiment pas bon. Il faut pas plus d’un corrompu par groupe à ce qu’il parait. Si tout le monde commence à trouver des dossiers sur les autres ça craint vraiment. » Jax se leva d’un bond. « Je m’en fout de ce qu’il faut, je suis même prêt à salir ce qu’il reste de ma réputation pour étouffer une rumeur sur les autres mais je pense qu’on est tous d’accord pour que ça ne prenne pas d’ampleur. » Il regarda les autres d’un œil attentif. « De toute façon, à part Salim personne n’a de secret inavouable. », laissa-t-il tomber comme une conclusion. « Et puis, la mauvaise réputation ça va pas forcément avec la popularité. Regarde-moi, tout vas bien. » Il essayait de se rassurer comme il le pouvait mais il montait un peu sur ses grands chevaux. Il se laissa tomber de nouveau sur le fauteuil, attendant la réaction de ses amis. Ils étaient dans la merde, il le savait.
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