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 living in the dark, edward

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MessageSujet: living in the dark, edward   Ven 11 Aoû - 21:21


( my heart's turned cold since you left my life )


Elle quitte le bureau fédéral et le soleil chaud de l’été l’agresse aussitôt. La chaleur étouffante, les rayons brûlants de l’astre, la fatigue. Elle tire une clope de son paquet, la dernière remarque-t-elle avec agacement, et l’allume. Elle reste un instant, assise sur les marches qui mènent à l’entrée du bâtiment, la clope entre les doigts, la tête enfouie dans ses bras. Son boss a encore parlé de la petite fête donnée en l’honneur de la musique, de la vie, et pour rendre hommage aux victimes du braquage. Il a encore insisté, avançant des arguments qui seraient irrecevables jusque dans un tribunal. On lui a rappelé qu’elle était là, ce jour-là – comme si elle peut l’oublier – on lui a souligné qu’elle est celle qui a arrêté les coupables. On a balancé que ce fut grâce à elle qu’il n’y a pas eu davantage de blessés. Alicja n’y croit pas. Si le détective privé n’avait pas été là, elle sait qu’elle aurait buté un à un les trois foutus braqueurs qui ont niqué sa journée. Des corps, il n’y en aura pas eu qu’un seul, à la morgue. Mais quatre. Elle grogne, la tête coincée entre ses genoux. Et c’est à cet instant qu’elle entend le clic. A cet instant aussi qu’elle sent comme un flash chaud qui vient la baigner pendant une fraction de seconde. Elle relève la tête, les yeux. Les pose sur un journaliste du Times, appareil en main, sourire aux lèvres. Il veut une courte interview, très courte qu’il lui assure. Juste trois minutes de son temps probablement très occupé – elle a envie de lui balancer qu’elle a une clope à fumer et quelques connards de la pire espèce à coffrer mais elle n’a pas l’intention de lui donner la moindre raison de la coller encore davantage. Les journalistes, elle les déteste depuis qu’ils ont voulu faire semblant de couvrir l’incendie et raconter des conneries. Elle s’est mise à les haïr en les voyant incapables de se tenir devant une scène de crime. Mais maintenant qu’ils osent l’appeler héros pour le braquage, elle ne les supporte plus, même pas à la télé. Elle se lève brusquement, passe devant le journaliste, l’ignore. Il la suit. Insiste. S’éloigner du bureau. Lui en coller une. Peut-être même une deuxième, juste pour se défouler un peu. Elle devrait se mettre à la boxe, qu’elle pense. Le journaliste la rattraper, la dépasse, lui bloque la route. « Sois mignon et va te faire foutre. » Elle n’écoute pas la réponse – de toute façon, elle s’en fout. Elle tourne les talons, prends une direction inverse. Elle entend les pas du journaleux qui la suit. Elle ferme les yeux, porte la clope à ses lèvres, s’enfonce dans la première ruelle qui approche. Il fait jour, c’est un problème – il risque d’y avoir des témoins, mais tant pis. Elle s’arrête finalement, brusquement. Il fait de même dans son dos. Elle esquisse un sourire hypocrite avant de se tourner pour lui faire face. « Si tu me paies deux verres, on pourra peut-être s’envoyer en l’air dans un hôtel. » L’homme, après tout, n’est pas totalement dégueulasse au regard. Pas tout à fait son type – mais Alicja préfère ne pas penser à son type. Il a un sourire, miroir au sien elle le sait, et il répond. Il se doute qu’elle ne lui balancera rien et que c’est sa façon à elle de détourner l’attention. Elle écarte un pan de son blouson pour poser une main sur sa hanche. « Okay. Je suis un super héro. La nuit, je deviens Atlantica, mi-femme, mi-cité ancestrale. Et c’est grâce à mes super pouvoirs que j’ai pu arrêter les braqueurs à la banque. » Elle s’est approchée, un peu. Puis encore. Elle est proche de lui maintenant et le presque contact entre leurs deux corps la dégoûte. Elle s’efforce de ne rien montrer. Elle tend une main, lui caresse le bras découvert à cause de la chaleur. Elle continue son geste, jusqu’à plonger la main dans la poche du journaliste pour lui dérober son magnétophone. « Go have some great sex with some great girls. Crois-moi, tu m’auras totalement oubliée après ça. » L’autre sourit, puis perd son sourire. There was a fire in your house, they say, they say you’ve been dancing with the devil. Alicja se glace. La chanson s’est lancée, d’elle-même, dans son crâne. Elle recule d’un pas, oublie le journaliste. Cette chanson est devenue un instinct. Elle ne lui vient que lorsqu’il est là. Proche. Beaucoup trop. Elle se retourne, mais la ruelle derrière elle, arrêtée par un cul-de-sac, est vide. Elle entend un corps qui tombe. Elle veut de nouveau faire face au journaliste mais il a laissé sa place à ce visage du passé. Elle n’a pas besoin de baisser les yeux pour savoir que le journaliste du Times est à leurs pieds, inconscient – peut-être pire, mais elle ne veut pas y penser. Elle déglutit. « Je croyais t’avoir dit de dégager de ma vie. » Elle se veut inébranlable. Se veut roc. Mais malgré tous ses efforts, la tempête est là, mélangeant ses émotions dans un tourbillon. Comme avant. Comme toujours, avec lui. Et elle se hait pour ça.

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MessageSujet: Re: living in the dark, edward   Lun 14 Aoû - 15:23

 
Living in the dark

Son pas s’accélère, alors qu’il zigzag a travers les rues. Sa tête lui intime de l’oublier, de ne pas penser à elle, ne serait-ce même qu’une seconde. Son cœur lui, pousse le jeune homme, vers elle, a la retrouver. La reconquérir. Son cœur remporte la partie, avec cette infinie certitude que ça va mal se terminer. Leurs dernières rencontres, résident au fond de lui. Elle ne veut plus de lui. Il est dangereux pour elle. Elle mérite mieux. Il ne lui apportera jamais le bonheur. Elle est sa faiblesse. Assassin. Meurtrier. Criminel. Des mots qui n’ont aucun sens, pour lui. Sauf dans la bouche de la jeune femme. Parce qu’il tuerait pour elle. L'a déjà fais. Recommencerai sans une once de scrupule. Mais l’idée qu’elle réprime une mauvaise image de lui, dégoute le jeune homme. De lui-même. Il ne supporte pas qu'elle puisse le craindre, alors qu’il ne lui ferait jamais le moindre mal. Décrit comme un caïd, il ne résonne plus quand elle rentre en jeu. Elle est sa faiblesse. Il s’est efforcé de l’oublier, mais comment ne pas revenir à elle, alors que son nom est dans toutes les bouches. Elle est l'héroïne de cette ville. Là, où lui, n’est qu’un vilain. Un bandit. Un bandit ruiné qui plus est. Les journalistes en ont après elle. Et cela déplait au criminel. Il n’apprécie qu’on lui tourne autour. Qu’on s’approche d’elle. Sa possessivité guide sa colère. Ces gestes. Il s’est, que ça va mal tourner. Que ça n'attisera qu’un peu plus la haine de la jeune femme à son égard. Mais il ne peut rester passif. Ce n’est pas lui. Après sa mère, il s’est toujours juré de la protéger. Contre l’univers entier. Il n’a pas hésité à faire tuer son père, à elle, pour la protéger. N'a aucune limite. Il ne canalisera pas sa colère face à un vulgaire individu, qui s’est approché de trop près. Il sait tout d'elle. Chaque petite information de sa vie privé. Son job, son lieu de vie, ses horaires. Alors lui mettre la main dessus ne s’avère pas d’une grande complexité pour un homme comme lui. Le pire, est l’attente. Jusqu’à ce qu’elle daigne sortir. S’aventurer dans le monde extérieur. Avec la colère qui bouillonne en lui, c'est une véritable torture. Elle apparaît enfin, et il ne la lâche pas des yeux. Pas étonné pour un sous par ce fichu journaliste qui suit ces pas. Malheur à lui. Il emboîte le pas au duo. Reste dans l’ombre. Observe la scène. La petite fille qu’il a connu a bien changé. A grandi. C’est affirmé. Elle lui offre une proposition peu catholique. Et son sang explose dans ces veines. Elle s’approche. Et ses poings se resserre. En aucun cas il acceptera que ce type pose ces mains sur elle. La voir caresser son bras, c'est déjà bien assez. Trop. Edward s’approche. Elle se raidit.  Cherche autour d'elle. Du mauvais côté. Ce qui lui laisse l’occasion de s’approcher. De resserre son poing sur la lame, et de tracer une ligne droite le long de la gorge du journaliste. Il devait se débarrasser de lui. Il serait revenu à la charge, d’une autre manière. Le corps retombe, et il accompagne le geste, pour ne pas attirer l’attention des passants plus lointain avec un bruit sourd. L’attention de la jeune femme est attirée, son regard croise celui de l’homme. « Qui essaies-tu de convaincre par de telles paroles ? » Par lui. Parce qu’il était incapable de foutre le camp de sa vie. Il était persuadé qu'elle n’en avait pas plus envie. Sinon elle l’aurait balancé. Aurait fais en sorte qu’il retourne derrière les barreaux.  Il s’approche. La domine de sa taille. La force a reculé si elle ne souhaite pas que leurs corps entre en contact. « Tu as été bien inconsciente, avec ces braqueurs. Tu t’es mis en danger pour rien » Et il n’était même pas la. Ça le rendait dingue. Sa voix était basse. Presque menaçante. « Mais je dois admettre qu’être une super héroïne te rend d’autant plus sexy » Son sourire était devenu mesquin, alors que son regard évaluait ces courbes. « Je comprends l’intérêt de ce journaliste. Tu es très affriolante aujourd’hui. Mais je refuse qu’on touche à toi » Ces quelques mots murmurés a son oreille, n'ont fais que s'accroître en intensité. Jusqu'à ce que ces dernières paroles ressemblent à un grognement. « Il aura eu la chance de mourir avec un joli visage en dernier souvenir. C’est une chance » Avoir tuer ce journaliste le laissait sans émotion. Il n’allait pas s’en préoccuper plus que ça.
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MessageSujet: Re: living in the dark, edward   Jeu 17 Aoû - 22:16

En une seconde, il est là. Fantôme du passé, figure du présent. Et elle, elle reste inerte, incapable de bouger. Elle ne veut pas de lui, ici. Pas quand elle essaie enfin de joindre les deux bouts, pas quand elle reprend le pas sur sa vie. Pourquoi ? De quel droit surgit-il toujours quand elle est enfin capable de tourner la page ? Elle essaie d’avoir une voix forte et assurée. Mais elle tremble. Vibre par le flot d’émotions qui la submergent. Colère, détresse, tristesse, haine. Envie. Soulagement. C’est contradictoire, paradoxale. Ça tempête dans son âme, résonne au fond de son cœur. Elle aurait envie de le gifler pour ses paroles et l’assurance qu’il arbore. Parce qu’il sait. This little son of a bitch sait qu’elle ne peut rien, contre lui. Même si elle voudrait. Même si son souhait le plus cher est de le voir disparaître, une bonne fois pour toutes. Et elle déteste sa faiblesse, devant lui. Elle déteste ne pas être capable de ne serait-ce reculer d’un pas quand il s’approche. Elle lève les yeux pour continuer à affronter son regard. Elle a les yeux déterminés. Mais au fond d’eux, elle a une douleur profonde. « Visiblement, toi, mais tu ne sembles toujours pas comprendre. » Elle contracte la mâchoire. Défi. Elle sait qu’elle perdra. Elle perd toujours, face à lui. Et ça ne lui semble pas juste. Rien n’est jamais juste, avec Edward. Pas le fait qu’il soit capable disparaître complètement, puis de ré-apparaître. Pas le fait qu’il semble toujours tout savoir d’elle alors qu’elle ignore tout, ou presque, de lui. Qu’il sache à propos du braquage ne l’étonne pas. Qu’il lui fasse la morale, en revanche, lui tire un rire sec. « Je les ai arrêtés, c’est mon job. T’es pourtant bien placé pour le savoir, non ? » Elle plante ses mains sur ses hanches. Essaie de se donner l’avantage. De paraître confiante. Elle pourrait essayer de l’intimider, mais sait qu’elle n’a aucune chance d’y parvenir. « Ils auraient été incapable de me faire le moindre mal. » Ils auraient pu la blesser, physiquement. Mais la douleur physique, Alicja ne s’en occupe pas. Elle n’y accorde que peu d’importance – elle souffre sur le coup et puis la douleur s’en va. Son regard se durcit. Le seul capable de la blesser est là. Le seul qu’il l’ait brisée, est là. Elle se fige. Son cœur s’accélère et elle ferme les yeux. Il n’a pas le droit. Ses mots la touchent, elle le veut sincère. Mais elle ne peut pas lui faire confiance. Edward se sert de la confiance qu’elle place en lui pour l’anéantir. A chaque fois. « C’est dommage alors, parce que je trouvais que la tenue orange mettait ton teint en valeur. » Ne pas tourner la tête. Elle s’efforce de continuer à porter son regard au loin, sur la rue au bout de l’allée. A observer les passants qui font des allers et venues. A observer la vie new yorkaise battre son plein. « Et à quel moment, exactement, as-tu pensé que tu avais le droit de choisir qui avait le droit ou non de me toucher ? » Elle bouillonne, l’agent fédérale. De l’intérieur. Elle voudrait lui en coller une. « Je ne t’appartiens pas. » Jamais, qu’elle ne rajoute pas. Mais la proximité de ses lèvres lui font fermer les yeux et sa volonté vacille un instant. Elle voudrait se gifler pour ne pas être capable de lutter davantage. De le laisser briser ses défenses avec une telle facilité. Et puis, ses paupières se soulèvent à nouveau. « Et je devrais te remercier ? Tu agis comme un enfant, avec une impulsivité enfantine. Tu prétends ne pas vouloir qu’il m’arrive quelque chose et pourtant tu crois que ton geste n’aura pas de répercussion, peut-être ? Tout le monde a vu qu’il me suivait, que crois-tu que les flics vont penser en découvrant son cadavre ici alors que tout le monde sait que je suis la dernière à l’avoir vu vivant ? » Elle retrouve sa volonté, sa force. Elle s’éloigne d’un pas, deux pas. Une distance raisonnable les sépare et elle l’affronte du regard à nouveau, les bras croisés. « Si tu savais le nombre de mecs qui m’a touchée. Tu comptes tous les liquider ? Tu risques d’être occupé pendant un moment, alors. » Elle voudrait qu’il s’énerve, avoir une raison pour lui hurler de la laisser tranquille. Qu’il parte, qu’il dérape. Qu’il franchisse cette ligne qu’il franchit régulièrement, qui fait de lui le criminel qu’il est. Des amants, elle a eu plus d’un. Pour l’oublier, lui. Pour l’effacer. Pour ne pas avoir à s’attacher. La plupart du temps, elle ne connaît même pas leur nom – parfois, elle les apprécie un peu. Mais elle ne les laisse jamais l’atteindre – plus après Edward. Elle se l’est promis.

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MessageSujet: Re: living in the dark, edward   Jeu 7 Sep - 10:50

 
Living in the dark

Sa mâchoire se contracte, et tente de ne pas céder à la provocation, qui laisse une colère monter en lui. Ce n'est pas possible pour lui, d'imaginer pouvoir sortir de sa vie. La jeune femme en a conscience. Elle connaît l'ex milliardaire, sait, ce qu'ils ont partagé, et ce qu'il n'oubliera pas. L'a-t-elle oublié, elle ? Il se pose la question. Mais au fond, connaît aussi la réponse. Peu importe ces efforts, il suffirait d'une caresse, d'un baiser, pour qu'elle replonge, avec lui. Il n'est pas certains de vouloir l'embarquer dans une telle histoire. C'était une erreur la première fois. Mais le temps, lui avait offerts la certitude, qu'il ne pouvait pas partir au bout du monde sans elle. Des femmes, il en avait eu. Il n'était même plus capable de les compter, au rythme où elle avait défilé. Les muscles, la barbe de quelques jours, le statut d'ex tolard, ça attire les vilaines filles. Mais aucune d'entre elle, n'avait jamais su le marquer, l'éblouir, comme elle avait pu le faire cette nuit là. Faire chavirer son coeur. Mettre ces émotions à l'envers, au point qu'il se sente obligé de partir, pour faire le tri, dans ces pensées. Pour ne pas l'entraîner vers une route sombre. Il avait pris tous les risques pour elle. Jusqu'à tuer pour elle. Et elle croyait encore pouvoir le chasser de sa vie ? « Tu perds ton temps. » Il était catégorique. Voulait qu'elle comprenne. Elle pouvait s'époumoner, à trouver des raisons, pour le faire fuir, le faire s'éloigner. Elle ne parviendrait jamais à un tel résultat. Les mains sur les hanches, pour se donner un style, un avantage sur lui, bien que peu utile, il adore. Apprécie ce côté sévère que cela lui donne. Il sourit, ne peut s'en empêcher, bien que cela n'énervera sans doute qu'un peu plus la jeune femme. « Est-ce une menace cachée ? » Non, il n'en a pas l'impression. Si elle avait voulu le remettre en cage, elle l'aurait déjà fais, la dernière fois. Il n'a pas à craindre cela. Et pourtant, il s'était approché, pour la dominer de sa taille. Avait baissé la voix, et un sourire charmeur était venu peindre ces lèvres. « Si tu dois me mettre les menottes, je préfèrerais que cela puisse être pour jouer les maitresses coquines » Un clin d'oeil, et en un rien de temps, il avait retrouvé son air sérieux. Il n'aimait pas, le ton qu'elle employait, pour le défier, pour contre dire ces mots. Sa voix avait changé, de sensuelle, elle était passé lourde en menace. Grave. Et il était toujours aussi proche. « Tu m'appartiens depuis le premier jour, depuis que tu as cédé, que tu t'es offertes à moi, tu savais ce que cela voulait dire » Il s'était éloigné, pour elle. Pour ne pas l'entraîner vers de sombre chemin. Mais cela ne signifiait pas qu'elle était libre. « Et tu en redemandes toujours. Ton corps en redemande, malgré tes paroles haineuses » Son souffle calme, caressait le visage de la jeune femme, et ces doigts, étaient venu effleurer sa peau. Et s'il observait son visage, pour déceler une quelconque réaction lui même se perdait dans ce toucher, qu'il n'avait pas eu l'occasion d'exercer depuis trop longtemps. Se perdait dans cette attraction. Mais il s'arracha à ces douces caresses. Son corps, il le récupérerait, au même titre que son âme, mais il ferait en sorte qu'elle craque, qu'elle le demande d'elle même. « Tu ne seras pas soupçonné, aucune inquiétude à avoir. J'ai un dossier déjà bien rempli, un meurtre de plus à mon nom, quelle différence ? Ils ne tarderont pas à savoir que je suis en ville de toute façon » Il n'était pas stupide. Il n'allait pas prendre le risque que sa belle, puisse être inculpé, pour un meurtre qu'il avait lui même commis. Il ne se le permettrait pas, ne se le pardonnerait pas. Elle s'éloigne, et même si cette nouvelle distance, lui fait du bien, sur ces propres pensées, qui deviennent plus nette, son sang bouillonne dans ces veines. La colère monte. C'est une nouvelle provocation. Elle sait, qu'il ne pourra garder son calme, face à de tels propos. La seule idée d'imaginer un homme, à sa place, le rend dingue. Et sa colère, finit par l'emporter. Il s'approche à nouveau. Près. Trop près. Il ne lui fera pas de mal, mais la colère est immense. Elle a voulu le défier, il la remettra en place comme il se doit. Sa main entoure sa gorge. Il ne lui fait toujours aucun mal, ne sert même pas. Prouve juste son appuie, sa dominance, son contrôle de toute situation. C'est lui qui à la main. Lui qui décide. Et c'est ce qu'il montre une fois de plus. Qu'elle comprenne. Qu'elle cesse. « Cache bien leurs noms, préserve leurs identités autant que tu pourras, car tu ne tarderas pas à le retrouver dans le même état que lui. Mort » Sa voix est lourde. Grave. Menaçante. Il a bien essayé de la prévenir, de lui faire comprendre, qu'elle était à lui. Il lui fera comprendre, par la violence, par la mort de tous ces types, s'il faut. De son pouce, il caresse sa gorge, l'obligeant peu à peu à lever le menton vers lui, à croiser son regard. « Quand comprendras-tu enfin la leçon ? » Qu'elle ne peut pas, lui échapper. Qu'elle ne peut pas, avoir d'emprise sur lui. Qu'elle ne peut pas, décider de ce qu'il fera.  
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MessageSujet: Re: living in the dark, edward   Mer 27 Sep - 14:41

Elle perd patience, Alicja. Comme à chaque fois qu’ils se font face. Elle sait que c’est une question de temps avant qu’il la brise à nouveau – c’est tout ce qu’il semble savoir faire. Elle ignore s’il a conscience de la douleur qu’il provoque en elle, dans son cœur et qui résonne jusque dans son âme à chaque fois qu’il agit. Contre elle, ou pour elle comme il le prétend. Elle n’a pas besoin qu’il la défende, elle sait se débrouiller toute seule. Elle a aimé le savoir à ses côtés, pendant un temps, mais elle était jeune, à l’époque. Et incroyablement conne, aussi. Elle a déjà sombré pour lui, elle n’a pas l’intention de commettre la même erreur, cette fois-ci. Elle secoue à moitié la tête et préfère ne pas lui répondre. Edward et le dernier mot. Sur ça, ils se ressemblent. Incapables, l’un comme l’autre, de lâcher le premier. Cette fois-ci, pourtant, Alicja abdique. Elle n’en peut plus de cette guerre. A la place, elle met les poings sur les hanches pour se grandir, ne serait-ce qu’un peu. S’affirmer. « Une menace, une promesse, prends ça comme tu veux. » Elle finira par l’enfermer à nouveau. Parce que c’est ça, son travail. C’est ce qu’elle se doit de faire – il court dans les rues depuis déjà bien trop longtemps, en réalité. Elle aime trop cette course, cette chasse à l’homme pour y mettre un terme tout de suite, mais elle sait qu’elle finira par s’en lasser. Comme la dernière fois. « Dans tes rêves, seulement, » qu’elle crache, amère. Ses yeux sont fixés sur un point, loin, par-dessus l’épaule d’Edward. Elle refuse de le regarder – elle perdrait si elle le faisait et il en est hors de question. Pas aujourd’hui. Il perd le ton amusé pour gronder et Alicja, elle sait qu’elle vient de gagner un point. Elle pourrait avoir peur, craindre cette colère dissimulée mais elle le connaît trop bien. Il ne lui fera pas le moindre mal. « Oh vraiment ? Parce que, crois-moi Edward, si j’avais su que tu partirais le lendemain comme un putain de lâche, jamais, je ne t’aurai suivi. » Ou plutôt, jamais elle ne l’aurait jamais laissé fuir. Pour ne pas sentir son cœur se briser, pour ne pas souffrir avec une telle intensité. Si elle avait su que le regarder s’éloigner c’était le laisser descendre en Enfer, elle l’aurait retenu. Corps et âme. Cœur et âme. « Yeah, j’aime juste le sexe. Toi, un autre, peu m’importe, vraiment. » Et pourtant, son souffle qui s’écrase sur son visage la fait fermer les yeux. Vaciller. La douleur surgit de nouveau. Violente et sourde. Elle pourrait craquer, se jeter sur ses lèvres. Elle pourrait craquer, le tabasser. Elle pourrait craquer, se mettre à chialer toutes les blessures qu’il lui a infligées. Elle reprend le pas sur elle, le contrôle de son corps et de ses pensées en se rappelant qu’à leurs pieds gît le corps d’un journaliste. Elle l’accuse, comme des années plus tôt. Cette fois-ci, il ne nie rien. « Oh, quel chevalier servant, » raille-t-elle. Mais elle n’aime pas qu’il lui rappelle son casier judiciaire, le criminel qu’il est. Elle le vit comme un échec. Comme une trahison. Elle s’éloigne d’un pas. Une bouffée d’air et de bien-être. Elle a besoin de souffler, de se griller une clope. N’importe quoi qui puisse lui faire garder pied. Mais la distance qu’elle leur impose, Edward la comble en quelques pas. La main qui vient l’empoigner manque de la faire sursauter. Elle s’y serait attendue. Elle obtient ce qu’elle veut, sauf qu’il ne serre pas. Il ne tombe pas dans le piège et Alicja, elle voudrait s’insulter pour l’avoir pensé aussi idiot. « Et toi ? Quand comprendras-tu que ça ne te sert à rien de tous les tuer parce que je continuerai. » Elle n’a pas l’intention de céder, malgré la main autour de sa gorge. Ses yeux, elle les plante dans ceux d’Edward. Elle voudrait pouvoir envoyer de l’électricité avec un seul regard. « Tu es parti. A l’instant-même où tu t’es détourné, tu nous as condamné à ne rien être que du passé. » Elle aurait pourtant voulu plus. Son avenir, elle l’avait imaginé à ses côtés. Couple atypique et unique. « Tu crois quoi ? C’était voué à l’échec depuis le début mais c’est devenu impossible le jour où t’as décidé de te barrer. » Elle contrôle sa voix par un miracle. Par sa colère, sa haine, sa rancœur, tout ressort en cet instant. Toutes les accusations qu’elle n’a encore jamais osé énoncé à voix haute, tout ce qu’elle n’a jamais voulu lui avouer, tout s’échappe de sa bouche, à présent. Parce qu’elle a le cœur qui saigne, Alicja.

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MessageSujet: Re: living in the dark, edward   Mer 8 Nov - 15:20

Living in the dark

Edward, il ne prend pas, au menace de la jeune femme. En taule, il ne mettra plus un pied là-bas. Ou alors, il finira par s'en échapper, encore. C'est pas comme s'il ne connaît pas la technique, depuis la dernière fois. Alors la menace, ça ne l'effraie pas plus que cela. Et puis, cette petite chasse, entre eux, ca l'attire, ça rend cette nouvelle relation, encore plus palpitante que la dernière fois. Edward, c'est du genre à aimer le danger, peu importe d'où il semble venir. Et quand celui-ci déboule de la femme que l'on désire, c'est plus excitant encore. Et puis, il a la certitude de pouvoir faire sauter ces barrières, avant qu'elle ne parvienne à nouveau à le foutre derrière les barreaux. « Tu crois ? Et qu'est-ce que tu aurais fais, seule, sans famille ? » La aussi, il est convaincu, que d'une manière où d'une autre, elle l'aurait suivi. Parce qu'elle n'avait plus rien à attendre, là-bas, elle n'aurait rien trouvé de plus. Qu'il lui a apporté plus, en une nuit, que cette que cette ville lui aurait apporté en des années. C'était le meilleur des choix qu'elle aurait pu faire, de partir. Peut-être pas avec lui. Mais la vérité c'est qu'elle n'aurait sans doute pas eu le courage de le faire sans lui. Il serre les dents, Edward, face à ces répliques acerbes. Il n'aime pas l'idée que d'autres mains que les siennes, puissent parcourir ce corps divin. Il n'aime pas qu'un autre corps, puisse s'emboiter à la perfection avec les courbes de la jeune femme. Ca le rend dingue, et ça fait monter son ton d'un cran, lorsqu'il réplique, lui aussi. « Ta tête pense peut-être pouvoir se consoler dans les bras d'un autre, mais ton corps te trahi » Et ce corps, il le connaît par cœur. Il a fait en sorte de se le garder en mémoire. Chaque courbes, chaque détail, chaque petite imperfection. Il s'en rappelle, comme si leur soirée datait d'hier. Elle essaie de le pousser à bout, il en a conscience, mais ça marche quand même. Son calme, à plus elle le provoque, à plus il disparaît. Il voit rouge, à l'idée qu'elle n'écoute rien, qu'elle ne comprend rien, et il s'efforce de contrôler sa force, pour ne pas lui faire de mal. Parce qu'il ne lui en fera jamais. Il ne l'accepterait pas. Il n'a pas de limite, sauf avec elle. Jamais il ne lèverait la main sur elle. Jamais il ne laisserait la moindre trace permanente sur son corps, à moins que celle-ci puisse être lié au plaisir. Sa prise se resserre autour de sa gorge, mais il ne serre même pas assez, pour l'empêcher de respirer. A bien le vouloir, elle pourrait s'échapper, mais sans doute sait-elle qu'il ne la laissera pas faire. « Continue, un, dix, cinquante.. Quelle différence ? Au vu de mon casier judiciaire, je ne suis plus à un corps près » Il se fiche du nombre de cadavre qu'il devra laisser derrière lui, il ne la laissera pas s'échapper avec un autre que lui. Elle n'est peut-être pas acquise, mais elle lui appartient, et il finira par lui faire comprendre. Ses doigts, abimés par les années, glissent sur sa mâchoire serré. Puis elle enchaîne. Une provocation, et une nouvelle blessure, au fond de lui. S'il ne s'écarte pas face à la douleur de son cœur, celui-ci se referme un peu plus sur lui-même, hors d'atteinte. Il a conscience, au fond de lui, que si elle en connaissait un peu plus sur son histoire, sa véritable histoire, pas celle que tous pensent connaître, peut-être serait-elle moins agressive, vis à vis de sa manière d'être, mais il se refuse à se confier à elle. A se confier à qui conque, d'ailleurs. Des mots montent, lui brule les lèvres, mais il reste muet. Son cœur souffre, mais il refuse de lui donner raison. Etre parti, à l'époque, était la meilleure des solutions, pour elle, pour qu'elle s'en sorte. Il a mal fini, et il ne voulait pas lui offrir cet avenir. Il a bien eu raison, quand il se rend compte du chemin qu'elle a parcouru dans lui. Et aujourd'hui, il la veut à nouveau. Parce qu'aujourd'hui, elle a appris à réfléchir par elle-même, à ne pas se laisser entraîner. A faire la part des choses. L'espoir est de nouveau là. Mais il faudrait qu'il lui confie cela. Mais il se refuse à ça. Il l'aura, de nouveau, mais d'une autre manière. Ces lèvres, au lieu d'articuler les mots qu'il devrait prononcer, elle s'écrase sur celle de la jeune femme, dans un baiser brulant, brutal. Reflet de son histoire, de ce qu'il est. Il veut la faire taire, l'empêcher de dire de nouvelle horreur. Et en même temps, il la veut pour lui, à nouveau. C'est trop simple. Il s'attend à se faire repousser à tout instant, mais ce laps de temps qu'il lui faut pour se ressaisir, il en profite. « Rien n'est impossible, love » Jamais. Il pensait impossible, de venger sa mère. Or il a réussi. Il réussira là aussi. Parce qu'il n'acceptera pas d'échouer. « Je ne pouvais rien t'apporter de bon, à l'époque » Il lâche ces mots, à peine un murmure. Il espère, à la fois qu'elle est quand même saisi ces paroles, et à la fois, qu'elle n'est rien entendu. Parce que ce serait lui révéler la faiblesse qu'il possède au fond de lui. Et il ne veut pas. Jamais.
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