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 La vie est injuste, mais c'est la vie | Sydney

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MessageSujet: La vie est injuste, mais c'est la vie | Sydney   Jeu 5 Oct - 10:30




Il était là, assis, à l'observer. Son visage poupin, ces traits tendres, ces yeux pétillants d'espoir. Et ça l'agace, Edward. Il s'en énerve, de devoir se répéter, encore, et encore, sans qu'elle ne comprenne la leçon. Il essaie, de se souvenir, ce qui l'intrigue chez elle, ce qui a poussé l'ex tolard, à s'encombrer d'une femme comme elle. Elle est fragile, peut-être trop, pour être laisser entre ces mains. Parce qu'Edward, ce n'est pas un tendre. C'est sa protégée, oui, mais si, un jour, elle est gênante, il lui tirera juste une balle dans la tête. C'est lui, Edward. Un homme qui ne connaît que la violence, la terreur, qui se refuse de ressentir quelque chose, en dehors de sa belle. Il avait fais l'erreur, avec Alicja, de voir ces émotions, ces sentiments débordés, il ne succomberait pas une seconde fois. Ce qu'il veut de Sydney, c'est en faire une machine, une tueuse, une dure à cuir, comme lui. Il s'imagine assez bien la jeune femme, comme cela, mais à chaque fois qu'il se rend compte de son air perdu, il se demande s'il n'a pas fais erreur. « Oublie-le » Combien de fois avait-il lâché ces mots, depuis qu'elle était avec lui ? Trop à son goût. Il avait horreur que l'on ne l'écoute pas. Et c'est ce qu'elle faisait, jour après jour. Il avait envie de la secouer, de lui faire comprendre que la vie n'était pas toute rose, toute belle, comme elle avait l'air de croire. Que cette vie, c'était aussi des fous comme lui, capable de dégainer un fling, à n'importe quel moment. Il fallait qu'elle comprenne que rêver, finirait par la tuer. Parce que qu'en elle pensait à lui, elle n'était pas concentré, pas attentif. D'un coup, il saisit son bras, avec force. Resserre sa pression, en sachant qu'elle gardera la marque de ces doigts. Et cette image affiche un sourire sur le visage d'Edward. Malsain, mais c'est ce qu'il aime. Il l'entraîne, dans un parking souterrain, alors qu'elle trébuche plusieurs fois derrière lui, sans doute à cause de son rythme soutenu. A cette heure là, aussi tôt, dans la matinée, aucune chance que quelqu'un vienne les interrompre. Et c'est bien pour ça, qu'il l'a amener jusque là. Parce qu'il compte bien lui donner une leçon. Et il utilisera n'importe quel moyen, pour cela. Pour lui faire comprendre, qu'elle ne mérite pas plus l'amour, et le bonheur que lui. Qu'il faut qu'elle se détache de ces souvenirs, où elle mourra. Parce que si elle ne passe pas ces stades, elle n'a aucun intérêt à ces yeux. Elle ne lui sera pas utile. Et si elle ne lui est pas utile, il la butera. Hors de question qu'il la laisse repartir dans la nature. Pas avec ce qu'elle sait sur lui. Son dos, à elle, heurte contre l'un des murs, alors qu'il la saisie par la gorge. « Tu es faible, tu es fragile » Sa poitrine gonfle de rage, alors qu'il lui crache ces mots au visage. Il est temps qu'elle se réveille, aujourd'hui, où se serait trop tard. « Tu rêves d'un monde meilleur, qui n'existe pas. » Il resserre un peu plus son emprise autour de sa gorge. S'il continue, il sait qu'elle manquera d'air, et c'est bien l'idée. « Dis-moi, pourquoi je te garderais avec moi ? » Parce que ce n'était pas d'une fille qui vivait au monde des bisounours qu'il avait besoin. « Tu as mon luxe, ma protection, que te faut-il de plus ? Un homme, qui t'envoie au septième ciel pour oublier ton amant perdu ? Parce que si c'est qu'il faut, c'est aussi dans mes compétences » Il est vulgaire, colérique, dans ces paroles, mais c'est l'unique moyen de lui faire comprendre dans quel monde elle est tombée. Relâchant sa gorge, il saisi avec dureté sa mâchoire, l'obligeant à le regarder. « A toi de choisir, tu as le choix, ressaisi-toi, ou tu mourras »
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MessageSujet: Re: La vie est injuste, mais c'est la vie | Sydney   Ven 6 Oct - 15:43

« La vie est injuste, mais c'est la vie »
Les larmes perlaient sur le visage pâle de Sidney. La mort de son compagnon, elle avait encore beaucoup de mal à le digérer, à l’accepter. Elle pleurait souvent, sans forcément s’en cacher. De toute manière, elle était bien incapable de garder ces larmes pour elle. Elle qui n’aime pas raconter ce qui est arrivé, elle s’est pourtant livrée à Edwards. Aller savoir pourquoi lui. Au fond, peut-être qu’Edward, grand et mystérieux, lui fait vaguement penser à son fiancé. Elle est fragile, innocente, dans une nouvelle ville, où bon nombre de choses s’y passe. Cette jeune rouquine, c’est typique le genre de fille que se laisse facilement entraver, qui laisse facilement berner. Bien qu’au fil des années, elle se méfie de plus en plus. Son mentor, c’était Ryan, il l’épaulait dans ce qu’elle faisait, et l’aimait. Alors la vie était belle, et tout le monde autour d’elle étaient gentils et attentionné. Le Kansas, avant les faits, c’était vraiment une belle ville. Mais depuis le drame, Sidney broie du noir, seule.  On ne se sait pas vraiment pourquoi ils se voient tous les deux : Ils sont tellement différents. Edwards, ancien tolard, et Sidney, petite fille modèle sans problèmes. Mais l’ancien prisonnier semblait l’avoir pris sous son aile. Il semblait vouloir faire de Sidney une fille dure, sans sentiments, une machine, prête pour affronter les gens. Prête pour dompter New York et tout ce qui se trouve sur son passage.  Le Brun ne connait que la violence ; la petite rousse ne connait que l’amour et la vie simple. Tous les deux semblent inconsciemment s’être donné pour mission d’inculquer ces valeurs à l’autre. On sait pas très bien les motivations de Edwards à vouloir la rendre plus méfiante et sur d’elle, et on ne sait pas vraiment non plus pourquoi Sidney tient temps à Edwards, qui commence à être violent à son égard. Ils étaient là, assis, à parler, comme c’est arrivé plusieurs fois. Et, plusieurs fois, le beau brun répétait sans cesse d’oublier son ancien partenaire. Il avait raison, rien ne le ramènera. Mais pour Sidney, c’est plus facile à dire qu’à faire. Il est vrai qu’elle est pleine d’espoir, sa se ressent dans ces yeux, c’est surement ce qui agace Edwards. Cette façon qu’elle a de trouver que le positif chez les gens. Cette façon qu’elle a de se dire que rien est impossible, et qu’il reviendra. Qu’il y’a peut-être eu erreur, que ce n’était pas son Ryan à lui qui est mort. Ça fait déjà deux ans, certes, mais pour elle il y’a toujours une chance. Et ça, Edwards en a ras le bol de lui dire qu’elle se fait des films. Il en a marre de voir qu’elle y croit encore, et qu’elle ne veut pas se rendre à l’évidence. Oublie-le, qu’il répétait, mis ces mots résonnaient dans la tête de Sidney. Sa rentrait dans une oreille, sa sortait par l’autre. Edwards parlait un peu dans le vide, elle se remémorait les bons moments passés dans les bras de son militaire. Mais ces petits flashbacks fussent de courte durée, Edwards lui pris le bras. D’une telle force qu’elle en avait mal au poignet. Il l’entraine dans un parking souterrain, bien sur un endroit où peu de gens s’y aventure. Elle trébuche plusieurs fois, à cause des pas rythmé de celui-ci. Elle ne savait pas vraiment ce qu’il allait passer, jusqu’à ce qu’il la plaque au mur, et la saisie à la gorge. Il était violent, mais Sidney le regardait droit dans les yeux, mettant ces mains sur les siennes, en essayant de les enlever. Ils avaient surement des traces de griffures sur ces mains, puisqu’elle essayait de le griffer à plusieurs reprises pour se défaire de cette brute. Elle tentait de se rebeller « Qu’est-ce que ça peut te fouttre de toute manière ! Moi mon monde meilleur il existait au moins, je l’ai vécu MOI, alors oui ça existe Edwards ! » Il continua de serrer sa gorge, un peu plus fort cette fois. Elle commençait à avoir du mal à respirer et à parler, mais elle ne lâchait pas l’affaire pour autant. Trop facile de se faire écraser par ce mec. « Y’a aucun intérêt à me garder et je ne sais pas ce que tu essayes de faire à me tenir comme ça là ! Je n’ai pas besoin de devenir comme toi, ta vie ne rime à rien. Ça toujours été comme ça pour toi, tu n’as connu que la violence et tu continues, alors que tu pourrais être simple, comme n’importe qui, comme beaucoup de New-Yorkais, comme moi. » Il se mettait à l’insulter, alors petit à petit, Sidney haussait la voix et elle pesait de moins en moins ces mots. La franchise commençait à prendre le dessus. La rébellion aussi, mais en réalité, elle ne pouvait pas faire grand-chose contre lui.  Edwards lâcha sa gorge pour remettre ces mains au niveau de sa mâchoire, effectuant une telle pression qu’elle avait mal aux joues, que ces lèvres étaient tellement serrées entre elle qu’elle commençait à saigner. « Il faudrait être complétement marteau pour vouloir de toi au pieux, je n’imagine même pas les violences que tu serais capable d’engendrer à une femme. » La colère montait doucement en elle, elle finit par le pousser et mettre un peu d’écart avec lui. Ça y est, Sidney montrait un autre visage, celui de la colère. Elle arrivait à être une battante, quand elle le voulait. Elle mit sa main au niveau de sa lèvre, pour essuyer le sang qui commençait à couleur. Elle le fixe, longuement, avant de lui faire des grands gestes « Je ne sais même pas s’il est mort ! Tu comprends ça ? Je ne sais même pas ce qui s’est passé, là-bas au Tchad. Ma vie était très belle, c’est le destin qui fait qu’on m’a enlevé Ryan. Oui, j’en pleure tous les jours, oui, j’ai fait une tentative de suicide, et oui, j’ai encore de l’espoir. Ça fait de moi une faible, si ça te fait plaisir de le dire. C’est à cause de type comme toi qu’on ne peut plus avoir espoir ! » Sidney se mis à avoir les larmes aux yeux, mais elle est essuyée rapidement avant que Edwards s’en prenne à elle. « Je ne sais pas ce qui te prends, ni le but recherché, mais t’es un grand malade, t’es bon à être interné. » Elle le regarde, avec son petit air colérique. En réalité, elle ne faisait pas spécialement peur. Elle n’est pas grande, elle n’est imposante, ni charpenté. Elle est fine, mince, avec des longs cheveux roux, un visage au trait assez doux. Même quand elle fronce les sourcils, on dirait un caprice d’enfant. Elle se mis à sortir son paquet de cloque de sa veste simili cuir, et mis une clope dans sa bouche. Sidney mis la clope à sa bouche. La cigarette la temporisait. « Tu as peut-être raison, je suis trop fleur bleue. Mais toi tu ne l’es pas assez. Je n’ai pas besoin d’être une brute comme toi. »
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