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 we are all astronauts, sidney

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MessageSujet: we are all astronauts, sidney   Dim 24 Sep - 11:53

sidney & juliet
✩ ✩ ✩ ✩ ✩


Elle a la tête qui danse au rythme de la chanson, Juliet et le corps qui suit. La cafetière mise en marche, la blondinette retourne dans son vaste salon pour se poser contre la fenêtre qui donne une vue direct sur Central Park – ou presque direct, elle devine le parc caché derrière les énormes buildings qui lui font face. Elle étouffe un bâillement et s’étire lentement, tel un chaton, avant de se détourner de la vue. Le temps s’est dégradé et s’il ne pleut pas encore, Juliet connaît bien trop la ville pour ignorer que les températures vont continuer de descendre. Ça ne l’enchante pas vraiment, Juliet. Le froid, ça ne fait pas vraiment parti des choses qu’elle apprécie le plus au monde, elle qui rêverait de vivre sur un bateau dans les mers du Sud. Pour un peu, elle en abandonnerait sa carrière d’Indiana Jones pour se reconvertir en pirate – elle se verrait plutôt bien dans le rôle du Capitaine Hook, à défier Peter Pan et Lily l’affreuse Tigresse. Juliet, elle rêvasse de longues minutes avant que la cafetière ne la tire de ses pensées et ne l’oblige à retourner dans la cuisine. Elle prend une tasse qu’elle remplit de café avant d’en sortir une autre qu’elle dépose sur le comptoir. Elle sait que Sidney ne devrait pas tarder à se lever – du moins, elle l’espère. Depuis que sa cousine est venue s’installer chez elle, elles n’ont pas encore vraiment eu le temps de se parler. Juliet, elle court de partout, tout le temps. Pour faire les courses de son patron, pour voir Neelam et Sam quelques soirs, pour passer du temps avec toutes les personnes qui lui manqué, durant ses voyages. Alors aujourd’hui qu’elle n’a rien de prévu, elle compte bien en profiter. Elle connaît mal Sidney, la faute à une famille éclatée et éparpillée sur tout le continent américain, mais elle l’apprécie. Elle sait qu’elle a perdu un être cher et ça a suffi à Juliet pour qu’elle l’invite à passer du temps à la maison. Changer d’air, voir autre chose. Souvent, ça fait du bien, la petite Hamilton le sait très bien. La porte s’ouvre et Juliet, retenant un sourire satisfait, transfère les tasses et le petit dej dans le salon. Autant être bien installées, si elles doivent parler pendant des heures. « Salut. Je savais pas si tu préférais un thé ou du café… Le café est prêt et si tu veux du thé, tu te sers hein. » Un large sourire fleurit sur ses lèvres et Juliet, elle s’installe, jambes croisées, sur le canapé du salon. « Ça va, tu te fais à la vie New Yorkaise ? » Elle relève la tête et la tourne en direction de Sidney.

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MessageSujet: Re: we are all astronauts, sidney   Lun 25 Sep - 13:23

« We are all astronauts »
La joue contre l’oreiller, les cheveux ébouriffées. Il doit être 10h, un truc comme ça. Sidney se réveille doucement, un œil s’ouvre, puis l’autre. Elle attrape son portable pour regarder l’heure, 10h15. Il est grand temps de se lever, surtout quand on n’est pas chez soi. Elle se relève doucement, met l’oreiller derrière elle, et se frotte les yeux. Ce lit était super, ni trop mou, ni trop dur. Les draps semblaient être de la soie, ou une matière assez luxueuse. Vraiment elle avait bien dormi. Sidney avait juste eu du mal à s’endormir, comme d’habitude. Le fait que son fiancé soit mort la tourmente, encore et encore. Mais, depuis qu’elle se trouve à New-York, elle n’avait pas fait beaucoup de caumechar. La rémission était peut-être en bonne voie. Elle tire la couette afin de sortir du lit, et rentre ses petits pieds manucurés dans ces chaussons en laine. Etant debout, Sidney attrape une brosse pour se peigner les cheveux, tout doucement, afin de se donner meilleure mine. Malgré qu’elle ait bien dormie, Sisi avait mauvaise mine. On voyait bien que l’accident l’avait affectée, mais elle restait jolie. Après quelques minutes de préparation, Sidney attrape un peignoir présent sur le porte manteau et sort dans le couloir, pour arriver enfin dans le salon. Elle avait bien entendu le bruit de la cafetière, surement Juliet qui lui avait préparer un café. Elle est tellement gentille, sa cousine, même si en réalité elles ne se connaissent pas vraiment, car elles ont chacune grandie séparément avec pour seules activités en communs, les réunions de famille, pour de rares évènements. Virtuellement parlant, sa leurs arrivaient de se contacter quelques fois, par textos, histoire de prendre des nouvelles. Avant que Sidney arrive à New-York, les deux jeunes femmes ne s’étaient pas vues depuis au moins trois quatre ans, facile. Il fallait dire qu’elles avaient des vies différentes. Elle arriva donc dans le salon, les bras croisées. Il commençait à faire frisquet, on sentait que l’hiver arrivait à grand pas. Juliet était installée sur la table du salon, avec deux grandes tasses à café et le petit déjeuner. La petite rousse sourie, et parti s’installée auprès du Juliet. Les deux jeunes femmes n’ont fait que de se croiser, depuis que Sidney est arrivée, il y’a environ 3 semaines. Pour cause, celle-ci restait souvent dans sa chambre, à ranger ces affaires, à bouquiner, ou rien faire. A vrai dire on ne s’avait pas vraiment ce qu’elle faisait, mais elle restait seule pour se reconcentrer sur elle-même. Et peut-être aussi pas peur de découvrir les lieux. Il y’a que quelques jours que Sidney à décider d’aller seule un soir au Bar Soho, et qu’elle avait rencontré quelqu’un. C’est peut-être d’ailleurs depuis cette soirée là que Sidney se sent un peu plus détendue. Sa cousine commençait à engager la conversation. « Salut Juliet » répondit Sidney, installée sur le canapée près d’elle. « C’est parfait pour le café, c’est ce que je bois tous les matins, merci » elle prit la tasse dans ces mains, puis but une gorgée. Le café était parfait, ni trop fort, ni trop doux. Ni trop brûlant, ni trop froid. Ça mettait automatiquement de bonne humeur un petit déjeuner et le café prêt dès qu’on se lève. Elle reposa la tasse, et regarda Juliet « Ça se passe bien ici. Tu sais, je n’ai pas eu le temps d’aller voir ce qui se passe réellement chez vous. d’ailleurs, Je n’ai pas eu forcément le temps de te remercier Juliet. Mais, merci, vraiment. Ça fait du bien d’être ailleurs, enfin, j’avais besoin... tu comprends, ma vie à changer, alors j’avais vraiment besoin de changée d’air, j’adorais le Kansas, mais ça n’avait plus aucun sens sans lui... Alors merci. »  Dit-elle, très sincèrement. La belle rousse se leva, et sortie un paquet de cigarettes de la poche de son peignoir, et se dirigea vers une fenêtre du salon. Elle l’ouvrit, et alluma sa cigarette grâce un petit briquet rose. Sidney faisait très attention de pas mettre de la cendre à l’intérieur, ni de fumée. Elle qui est si perfectionniste, et respectueuse des autres. Mais, depuis l’accident, la cigarette était un réel sentiment de liberté. Un échappatoire, disait-elle. Elle regarda, au loin, la belle vue que donnait l’appartement de Juliet. Sidney semble avoir le regard un peu perdu. A vrai dire, elle ne serait jamais partie du Kansas si Ryan n’avait pas disparu. Elle tentait de se rassurer : après tout, dans le malheur, elle revoit sa cousine qu’elle n’a pas vue depuis longtemps. Pour cause, les deux jeunes femmes habitaient loin : à plus de 21h de route.  Tout en recrachant une belle bouffée de fumée de cigarette, Sidney dirige son regard vers la petite blonde et lui dit « Tu sais, aujourd’hui j’ai envie de passer un peu de temps avec toi. Ça fait un bail qu’on ne s’est pas vu et maintenant, on va se voir un peu plus régulièrement j’ai l’impression ! » elle tapota sa clope à l’extérieur, dans le vide, pour faire tomber la cendre. « Je suis désolée, c’est trois semaines tu ne m’a pas trop vu… j’avais besoin d’un petit temps d’adaptation, on va dire. De me familiariser avec ma nouvelle chambre, les nouveaux lieux, puis de refaire mes CVS, installer mes affaires, et puis de recentrer un peu sur moi-même tu vois... » Sidney acquise une nouvelle fois un petit sourire, et repose sa cigarette sur ces lèvres. « J’ai un eu l’impression d’avoir abandonnée tout le monde là-bas, mes amis, mes parents, mes frères et sœurs... Mais ils comprennent. T’façon, j’en avais marre de faire des conneries au Kansas, alors maintenant je pense être en mesure de refaire ma vie, tel un Phoenix qui renait de ces cendres, on va dire ça comme ça ! » Sidney, ce n’est pas le genre à trop se lamenter, mais elle n’arrive pas forcément à cacher sa peine. Elle qui n’aime pas qu’on s’apitoie sur son sort, elle rajoute de temps à autre des pointes d’humour dès qu’elle parle du passé. « Raconte-moi toi, tu aimes New-York ? Tu n’as pas de petit ami ? Je dérange peut-être pour des soirées amoureuses, ou entre amis. Tu me diras, j’irai ailleurs, y’a aucun souci pour ça. Je suis discrète, comme tu as pu le constater. »
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