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  these homos were high as kites (eliott)

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MessageSujet: these homos were high as kites (eliott)   Mar 3 Oct - 22:55


I am air and thought and can do nothing
elwes, eliott
|img@evensbestbuddymikael /quo@madeline miller|

─ patronyme complet: Eliott Elwes, c'est tout. Pas même de surnom pour être honnête, sauf si on compte les gens qui l'appellent Toilet parce que c'est l'anagramme d'Eliott. Classe, hein ? ─ âge, date et lieu de naissance: 19 ans, né le 23 septembre 1998 à Rockland, Maine, USA. ─ métier, études et situation financière: Eliott est pauvre. Il débarque à New-York avec sa b*te et son couteau. Du coup il s'est trouvé un job tout pourri en tant que barista – lui, barista, haha pauvres clients – mais il déteste déjà et est au bout de sa vie. Il prend des photos, aussi, et a déjà été le photographe officiel d'un concert de vieilles connaissances de fac et du mariage de la cousine de son père, ce qui va sans doute lancer sa carrière de photographe. Il n'a pas eu le temps de faire d'études, ayant fui son patelin d'origine il y a peu pour des raisons qui ne concernent que lui, ce qui a grandement réduit ses probabilités d'avoir un jour les moyens de se payer des études.  ─ statut civil: célibataire ─ à new-york depuis: un mois, tout pile. ─ caractère: sarcastique, émotif, attachant, impulsif, angoissé, courtois, créatif, indiscipliné, perspicace ─ groupe: outsiders ─ avatar choisi: tarjei sandvik moe


✯ ✯ ✯

Eliott porte toujours quelque chose de bleu – caleçon, chaussette(s), t-shirt, n'importe quoi, mais au moins un truc bleu. ✦ Son livre préféré est The Song of Achilles, de Madeline Miller, et même s'il ne l'a admis à personne, tout le monde est au courant. ✦ Eliott est le genre de personne qui intériorise tout ce qu’il ressent, bien que chacune de ses pensées s’affiche très manifestement sur son visage, histoire que tout le monde puisse voir à quel point il est un petit tas d’amour vulnérable. ✦ Il a aussi un peu oublié de grandir. Il dessine toujours des zizis sur les joues poisseuses de ses potes endormi·e·s après une soirée trop alcoolisée, construit occasionnellement des cabanes avec ses draps et oreillers, et regarde Bob l'éponge en bouffant ses céréales. ✦ Ses parents se sont séparés quand il avait deux ans. Sa mère s’est mise avec un autre homme, mais son père n’a jamais vraiment refait sa vie avec quelqu’un d’autre (enfin...). Du coup, Eliott a été élevé par les trois – sa mère, son père, et son beau-père. Même s’il vivait chez sa mère, il voyait son père plusieurs fois par semaine, et tout le monde avait son mot à dire quant à la façon dont il grandissait. Mais c’est son beau-père qui a pesé le plus lourd quand il s’est agi de sa déviance sexuelle. ✦ Car oui, du coup, Eliott s’est coltiné presque deux mois de camp de thérapie de conversion, l’an dernier. Les plus beaux jours de sa vie. Depuis, il évite les contacts physiques et le regard des gens à qui il parle. Il se coltine des crises d’angoisse aux moments les plus random, aussi. C’est un délice.



× × ×

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Dernière édition par Eliott Elwes le Lun 9 Oct - 20:32, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mar 3 Oct - 22:56

‘ welcome to new york ’
Quelque part entre la deuxième et la troisième semaine, Eliott cessa de détester ses parents, et se mit à se détester lui-même. C’était quelque chose d’assez nouveau, mais surtout d’assez inévitable. Il se levait quand Mrs Broadford venait tambouriner à la porte, ne jetait pas même un regard à Mabel, qui faisait désormais partie du décor, et se rendait au réfectoire les yeux encore à moitié collés par un sommeil qui avait tardé à venir et ne voulait plus s’en aller. Entre deux bouchées de toast, il consultait son planning du jour – il ne le consultait jamais à l’avance ; on vivait au jour le jour ou on ne vivait pas, ici – et se rendait bon gré mal gré aux différentes classes qui l’attendaient. Mabel était à côté de lui dans la plupart des cours – Aux racines du mal-être, Le genre sous toutes ses formes, Sexualité et précautions, et Dieu savait quel autre truc perché. Les noms étaient divertissants, les contenus un peu moins. Lili avait fondu en larmes dès la première séance du Genre sous toutes ses formes, quand il devint évident que Mr Callaway considérait que le genre n’en avait que deux, de formes, et qu’il lui expliqua qu’elle allait devoir porter les vêtements bleus qu’on lui avait donnés à son arrivée au lieu de subtiliser les jupes et chaussettes rosâtres de ses pauvres camarades filles. Que c’était sans doute compliqué, mais qu’il était là pour l’aider, qu’il était là pour tous les aider, et – Eliott avait complètement décroché à ce moment-là, et Mabel aussi, à en juger par le phallus qu’elle s’était mise à dessiner sur le dos de la main d’Eliott.
Les cours n’étaient rien d’autre que du bullshit, il s’en rendait compte, mais ils foutaient aussi un sacré bordel dans sa tête, et bien vite Eliott se surprit à se demander à quel moment le déclic se ferait – à quel moment il serait guéri. Il y pensait de plus en plus souvent, et le regard scrutateur de Mabel semblait s’en rendre compte, pourtant elle ne disait rien. Alors il continuait à remplir son journal de rêves et son carnet de connaissance de soi, qu’il tendait au docteur Marvin deux fois par semaine sans dire un mot.
Ce fut donc quelque part entre la deuxième et la troisième semaine que tout changea. Vers le dix-neuvième jour. À quelque chose comme quinze heures vingt-sept. Environ. Jusque là, la plus violente des situations dans lesquelles il s’était trouvé se résumait à la fois où Mr Beardytruc l’avait forcé à fracasser la tête d’un mannequin avec une batte de baseball, en lui hurlant que c’était très bien, qu’il se débarrassait ainsi de sa figure paternelle en trop, de cette figure qui était à l’origine de sa maladie, c’était très bien Eliott, plus fort ! – en d’autres circonstances, il aurait éclaté de rire à l’idée d’être encouragé de la sorte par un mec qui se disait on ne peut plus hétéro, mais il était alors trop occupé à serrer les dents pour ne pas chialer en pensant à la tronche de Harold qu’il défonçait symboliquement. Et puis un jour, son planning afficha un nouveau créneau, dont l’intitulé se résumait à Centre médical.
Il se rendit au centre médical à quinze heures quinze. Une petite dame, qui lui demanda de l’appeler Betty, l’accueillit avec un grand sourire, lui demanda de la suivre, et le guida jusqu’à une salle d’examen. À sa demande, il se déshabilla et enfila la vieille blouse d’hôpital dégueulasse qu’elle lui tendait. Elle le fit asseoir sur l’unique fauteuil de la salle, qui aurait pu ressembler à un truc de dentiste s’il n’était pas aussi délabré et s’il avait eu un peu plus de rembourrage. Betty avait tellement l’air sûre de ce qu’elle faisait qu’il n’osa pas demander ce que lui faisait là. Il suivit le mouvement, hébété, la gorge serrée par la crainte de l’inconnu. S’assit sans dire un mot, ses mains moites comprimant les accoudoirs du fauteuil tandis que sa jambe s’agitait dans des battement effrénés. Déposa sur sa langue la minuscule pastille blanche que la brave Betty lui tendit lorsqu’elle se rendit compte qu’il était à deux doigts de défaillir, après qu’elle lui eut tapoté l’épaule d’un air compatissant tout en lui assurant que tout se passerait bien, que le médicament allait l’aider à se détendre, que tout serait bien vite fini. Il eut vaguement envie de lui faire comprendre qu’il en doutait sérieusement, mais l’envie lui passa aussi vite qu’elle était arrivée, et sa tête se vida de toute pensée. Il ne savait toujours pas pourquoi il était là, mais il s’en foutait soudain tellement qu’il ne réagit même pas lorsqu’un homme entra et, sans même se présenter ni dire bonjour – ce dont Eliott n’avait strictement rien à foutre non plus, en vrai – vint lui coller des petits patches ronds sur les tempes alors que Betty allumait un écran qui se situait juste en face, pile dans le champ de vision d’Eliott. Il ne broncha pas lorsque ses poignets se retrouvèrent attachés aux accoudoirs, ni n’exprima la moindre surprise lorsque s’affichèrent sur l’écran des images qui auraient bien pu provenir directement des dossiers informatiques les plus secrets de l’adolescent qu’il était. Et puis, d’un coup d’un seul, la douleur lui transperça le crâne.
Lorsqu’il se réveilla, il était dans son lit et avait la tête à moitié posée dans une flaque de vomi.
Hey, murmura la voix de Mabel quelque part au-dessus de lui, et, OK.
Il lui fallut un petit moment avant de comprendre qu’elle essayait tant bien que mal d’essuyer la souillure de ses draps tout en lui caressant les cheveux, et il se demanda alors ce qu’il foutait là, et pourquoi il avait un tel mal de crâne et une telle envie de gerber, et il se revit alors sur le fauteuil et il revit les images, et le souvenir de la douleur qui lui avait déglingué le cerveau ramena à la surface une vague de bile qu’il ne parvint pas à ravaler. Tout lui revint alors qu’il crachait ses boyaux sur son oreiller, tout, tout, tout, et il envoya valser les mains inquisitrices de Mabel, se retournant pour faire face au mur tout en tirant les couvertures jusqu’à son menton.
Il se réveilla à nouveau alors qu’il faisait nuit, et lorsqu’il se retourna, il vit sur le lit opposé la forme familière de Mabel. Il appela son nom, une fois, deux fois, mais elle ne répondit pas. Il ne savait pas si elle dormait ou lui faisait la gueule, il n’empêche qu’il se sentit soudain très seul face au monde, à sa maladie, à la thérapie. Il ne voulait pas penser, pas repenser à ce qui venait de se passer, pas parler de ce qui venait de se passer. Il voulait juste dormir, oublier, se sentir moins seul. Que quelque chose lui occupe l’esprit le temps que les choses s’arrangent.
Ce fut presque sans s’en rendre compte qu’il se dépêtra de ses couvertures, descendit de son lit, et traversa la distance qui le séparait du lit de Mabel. Sans prendre le temps d’hésiter, il se glissa sous les draps. Pendant longtemps, Mabel lui fit face sans broncher. Elle ne réagit pas quand il tira les couvertures vers lui, pas plus qu’elle n’émit le moindre son lorsqu’il se blottit contre elle. Il la détestait, parfois. Et puis, au bout d’un moment, une voix empâtée de sommeil s’éleva dans l’obscurité en même temps qu’un bras vint enserrer le corps du garçon.
Aw babe, that’s so straight.
Il laissa échapper un ricanement mais ne répondit pas.
T’es déjà sur la voie de la guérison, mon Dieu.
Je suis pas sûr qu’ils considèrent le fait que je vienne me recroqueviller contre ma camarade de chambrée comme très viril.
C’est qu’un détail, ça. Éloigne ton haleine fétide de chacal avarié de mon visage par contre.
Le silence s’installa, et il fallut à Eliott quelques longues minutes avant de trouver le courage de formuler ses pensées.
Je sais pas si je veux guérir, admit-il finalement.
Je suis pas sûre que tu te fixes les bonnes priorités, répondit-elle finalement après une très – trop – longue pause. Ta priorité, notre priorité, ça devrait pas être de savoir si on veut changer ou pas. Notre priorité, ça devrait être de survivre. De faire tout ce qu’ils nous font faire, et de voir si ça marche ou pas, d’aviser en fonction.

Mabel eut droit à sa première séance d’électroconvulsivothérapie deux jours après Eliott, qui lui tamponna le visage avec des serviettes humides toute la soirée et lui prépara une bouillotte d’eau chaude lorsqu’elle se plaignit de douleurs au ventre. Lui-même eu droit à quelques autres séances. C’est d’ailleurs au bout de la cinquième qu’il se rendit compte qu’il n’arrivait plus à bander. Bien vite, il cessa d’enfiler les chaussettes roses de Mabel par esprit de contradiction, et se cantonna aux chaussettes bleues qu’on lui fournissait bien aimablement.

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Dernière édition par Eliott Elwes le Mer 4 Oct - 0:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mar 3 Oct - 23:11

bienvenue
(j'aime tellement le prénom eliott )

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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mer 4 Oct - 10:11

Le prénom
Bienvenue, et bonne rédaction
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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mer 4 Oct - 10:13

bienvenuuue I love you
(damn ce perso, ça donne envie de lui faire un câlin )

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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mer 4 Oct - 11:04

Bienvenue à toi ! ♥️

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I  would wait for you all my life ♥️
We were both young when I first saw you.. I close my eyes and the flashbacks starts. Our story was the most beautiful, I assure you, my love. (c)lazare.
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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Mer 4 Oct - 19:49

Bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Sam 7 Oct - 12:42

bienvenue

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/ But in our darkest hours, I stumbled on a secret power. I'll find a way to be without you, babe /


c'est l'histoire d'inspecteur love machine et de son labrador:
 
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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Lun 9 Oct - 20:48

merci beaucoup à tou·te·s pour ce super accueil j'espère que mon petit bibou vous plaira maintenant que j'ai tout bien fini Cool

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MessageSujet: Re: these homos were high as kites (eliott)   Lun 9 Oct - 21:35

Tu es validé, bon jeu I love you

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